Archives de l’auteur : Escuela n° 1139 Marcos Sastre

Búsqueda locaciones – Primer día de rodaje / Repérage – première journée de tournage

Comenzamos a pensar nuestra película. Para ello, salimos de excursión por la isla para ver qué posibles historias nos sugerían los lugares. En la caminata encontramos objetos perdidos muchos de ellos traídos por las marejadas, observamos los árboles que nos rodean y recordamos una hermosa planta que crece durante el verano en la laguna que tenemos cerca: el Irupé. Además, les contamos a los profes acerca de una leyenda de la isla, los pomberitos. Ya tenemos los elementos centrales de nuestra historia.

Nous avons commencé à penser à notre film. Pour ce faire, nous avons fait une excursion autour de l’île pour voir quelles histoires possibles les lieux nous ont suggérées. Au cours de la promenade, nous trouvons des objets perdus, dont beaucoup sont apportés par les raz-de-marée, nous observons les arbres qui nous entourent et nous nous souvenons d’une belle plante qui pousse pendant l’été dans le lagon que nous avons à proximité: l’Irupé. De plus, nous racontons aux professeurs une légende insulaire: les pomberitos. Nous avons déjà les éléments centraux de notre histoire.

 

Entre todos definimos los roles qué ocuparía cada uno, Incluyendo los más pequeños del grupo: la sala maternal a la que van niños y niñas de 3 a 5 años. Agustina (12 años) se encargó de escribir la historia y en el encuentro próximo comenzamos el rodaje.

Ensemble, nous définissons les rôles que chacun occuperait: même on va inclure les plus petites de la maternelle (3, 4 et 5 ans). Agustina était en charge de l’écriture de l’histoire et lors de la prochaine réunion, nous avons commencé le tournage.

La Leyenda del Pombero, es de origen Guarany, y de acuerdo en qué región estemos adquiere diversos matices. Para nosotros, el pombero es cuidador de la naturaleza y asusta a quién quiera hacerle daño, sobre todo a los niños. También es bastante travieso, le gusta robar cigarrillos y alcohol a los adultos. Hay muchas versiones posibles de este ser misterioso.

La légende du « Pombero' », est d’origine aborigine, plus précisément des “Guaraníes”. Selon la région où nous nous trouvons, l’histoire du Pombero acquiert diverses nuances. Nous croyons que le pombero est un gardien de la nature et qu’il fait peur à quiconque veut lui faire du mal, en particulier aux enfants. Il est aussi assez coquin, il aime voler des cigarettes et de l’alcool aux adultes. Il existe de nombreuses versions possibles de cet être mystérieux.

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El primer día de rodaje tuvimos que resolver los primeros inconvenientes: el clima del día no era el esperado y una de las actrices principales se había ido a la ciudad. Con la ayuda de los profesores modificamos el plan de rodaje y filmamos los primeros planos para la película.

Le premier jour du tournage, nous avons dû résoudre les premiers problèmes: la météo de la journée n’était pas celle attendue et l’une des principales actrices était partie pour la ville… Avec l’aide des enseignants, nous avons modifié le plan de tournage et filmé les premiers plans du film.

Luego proyectamos los planos filmados en el salón de clases.

Ensuite, nous avons projeté en classe les plans filmés.

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Música y sensaciones. Ej. 3 / Musique et sensations, exercice 3

En el primer acercamiento a la ‘música en el cine’, tal como lo sugería la consigna del ejercicio 3, les pedimos a los alumnos de la Escuela Marcos Sastre que eligieran una música instrumental para compartir en el taller. Si bien esta region isleña tiene una gran tradición de música folclórica que crearon aquí los inmigrantes polacos, alemanes y rusos, nada de esos sonidos queda en el paisaje músical de esta comunidad. Cabe decir que, los alumnos no tienen electricidad (por lo tanto ni ordenadores ni internet), en sus familias tampoco hay músicos, por lo tanto su único acceso a la música es a través de la radio. La música que ellos trajeron para compartir en el aula fue una canción de regaeton con letra.

Habiendo sondeado el panorama musical del los chicos con los docentes, entendimos que sería improbable que ellos presenten una música instrumental, por nuestra parte, les llevamos 3 composiciones diferentes. La propuesta en el aula fue, que cerraran los ojos y se tomaron un tiempo para escuchar nustras tres propuestas y la de ellos. Luego, en la hoja que cada uno tenía, dibujar o escribir las sensaciones que cada melodía le fue despertando: un color, una forma, un objeto, una palabra, un nombre, etc.

En la elección de nuestra propuesta, dado en cuenta el contexto de la escuela, propusimos una composición referida al agua: Jeux d´eau de Maurice Ravel (interpretada por la argentina Martha Argerich). En segundo lugar, como contrapunto temporal y estético, una composición contemporánea, sin instrumentación más que la voz: Lux Aeterna de György Ligeti. En tercer lugar, pensamos en un elemento clave de la isla: el viento. Por lo que propusimos el segundo movimiento del Concierto K.299 para Flauta y Arpa de W. A. Mozart. Y por último, la música que ellos eligieron fue “La vida es un carnaval” de Maluma.

Dans la première approche de la «musique au cinéma», comme le suggère le slogan de l’exercice 3, nous avons demandé aux élèves de l’école Marcos Sastre de choisir une musique instrumentale à partager dans l’atelier. Bien que cette région insulaire ait une grande tradition de musique folklorique créée par des immigrants polonais, allemands et russes, aucun de ces sons ne reste dans le paysage musical de cette communauté. On doit dire que les maisons n’ont pas d’électricité (donc ni ordinateur ni internet), dans leur famille il n’y a pas non plus de musiciens, donc leur seul accès à la musique se fait par la radio. La musique qu’ils ont amenée à partager en classe était une chanson de regaeton avec des paroles.

Après avoir sondé avec les enseignantes le paysage musical des élèves, nous avons compris qu’il serait peu probable qu’ils présentent une musique instrumentale. Donc pour notre part, nous leur apportons 3 compositions différentes pour ouvrir le jeu musical. La proposition en classe était de fermer les yeux et de prendre le temps d’écouter en profondeur les pièces de musique. Puis, sur la feuille que chacun a eue, de dessiner ou écrire les sensations que chaque mélodie éveillait: une couleur, une forme, un objet, un souvenir, un mot, un nom, etc.

Dans le choix de notre proposition, compte tenu du contexte de l’école, nous avons proposé une composition faisant référence à l’eau: Jeux d’eau de Maurice Ravel (interprétée par Martha Argerich, Argentine). Deuxièmement, comme contrepoint temporaire et esthétique, une composition contemporaine, sans instrumentation autre que la voix: Lux Aeterna de György Ligeti. Troisièmement, nous pensons à un élément-clé de l’île: le vent. Nous avons donc proposé le deuxième mouvement du concert K.299 pour flûte et harpe de W. A. Mozart. Et enfin, la musique qu’ils même ont choisie était « Life is a carnival » de Maluma.

 

Después de escuchar los 4 fragmentos con atención, con los ojos cerrados, en la oscuridad, los alumnos expusieron sobre las sensaciones que las cuatro propuestas habían despertado en cada uno.

Après avoir écouté les 4 fragments avec attention, les yeux fermés, dans le noir possible à cette heure du matin, les élèves ont exposé les sensations que les quatre propositions avaient éveillées dans chacun.

Tableau avec appréciations générales des sensations générées par la musique

 

Musique 1) Jeux d’eux, de M. Ravel. Papillon volant / Fleur jaune – vert / Violon – piano / Eau – air / Arbre

Musique 2) Lux Aeterna, de G. Ligeti. Vent avec abeilles / Nuit / Étoiles /  Pleine lune / Peur (sans paroles)

Musique 3) Concierto K.299 para Flauta y Arpa de W. A. Mozart: Danse royale / Des flûtes – des souffles / Des petits oiseaux / Du vent.

Musique 4) La vida es un carnaval, de Maluma. Chanson / Paroles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Más allá de las valoraciones personales, una conclusión general fue que la música sin letra genera más sensaciones. Ravel y Mozart fue ligado a algo más solemne, a la naturaleza (agua, aire, viento) o a seres queridos. La pieza coral de Ligeti, al contrario, generó mucho miedo (esta pieza además fue sugerida dado que ellos quieren para su film-essai una película de suspenso, de terror). La cuarta música, su proposición, fue naturalmente recibida como el lugar común y de relajación.

Au-delà des impressions personnelles, la première chose qui est apparue est que la musique sans paroles génère plus de sensations. Ravel et Mozart étaient liés à quelque chose de plus solennel, à la nature (eau, air, vent) ou à leurs proches. La pièce chorale de Ligeti, au contraire, a généré beaucoup de peur (cette pièce a également été suggérée car ils veulent pour leur film-essai un thriller, film d’horreur…). La quatrième musique, sa proposition, a naturellement été reçue comme le lieu commun et relaxant.

 

          1 (Jeux d’eux, Ravel) Heureux. Contente                    2 (Lux Aeterna, Ligeti) La peur. Ça me tue VALENTINA

1 (Jeux d’eux, Ravel) Ça me fait penser à ma grand-mère, pour la musique et le son. IVANA

1 (Jeux d’eaux, Ravel) Ça me fait penser au pissenlit MORENA

 

 

Entre todos, seleccionaron dos de las composiciones escuchadas: Jeux d’eaux de Ravel y Lux Aeterna de Ligeti. En pequeños grupos salieron a los alrededores de la escuela a captar, con la cámara, el paisaje visual posible, relacionado a las sensaciones que esa música les generó.

Entre tous, ils ont sélectionné deux des compositions entendues: Jeux d’eux de Ravel et Lux Aeterna de Ligeti. Et en petits groupes, ils se sont rendus dans les environs de l’école pour capturer, avec l’appareil photo, le paysage visuel lié aux sensations que cette musique choisit avait généré en eux.

Imágenes filmadas para la música de Jeux d’eau, de M. Ravel.

Images filmées pour la musique de Jeux d’eaux, de M. Ravel

Ivana

Morena, images / Ivana, son

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Imágenes filmadas para la música de Lux Aeterna, de G. Ligeti.

Images filmées pour la musique de Lux Aeterna, de G. Ligeti.

 

Agustina, en jouant avec le flou / Valentina, son

 

Catégorie : Exercice 3 | Laisser un commentaire

Notas sobre nuestro barrio * Ejercicio 2 / Notes sur notre « quartier » * Exercice 2

En otra sesión vimos dos fragmentos de la película ‘Las pequeñas fugas’ de  Yves Yersin y varios minutos de Notes on the circus de Jonas Mekas.

Lors d’une autre séance, nous avons vu deux fragments du film les petites fugues et plusieurs minutes de Notes sur le cirque de Jonas Mekas.

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Luego de ver las películas, fuimos a nuestro lugar de juego diario a filmar más sensaciones. Un grupo filmó en las telas… y otros se fueron a el “campito” (campo comunitario, al aire libre, lugar para diversos juegos del barrio).

Après avoir regardé les films, nous avons quitté l’école et nous sommes allés à notre lieu ouvert et communautaire, pour filmer plus de sensations. Un groupe a filmé dans les lieux de toiles acrobatiques… et d’autres sont allés au « campito », terrain communautaire pour divers jeux. Tout à plein air.

Parc ouvert de toiles acrobatiques

 

El campito / Le lieu de rencontre et de jeux

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Al final de la sesión, usamos a señal de internet del teléfono de nuestra maestra para acceder al blog.

À la fin de la session, comme il n’y a pas d’Internet sur toute l’île, nous utilisons le signal de téléphone portable de notre enseignante pour accéder au blog.

 

 

Catégorie : En classe, Exercice 2, Films vus | Laisser un commentaire

« Rentrée de classes », repérages et essais avec la camera

En el aula vimos entera la película ‘Vuelta a clases’ de Jacques Rozier. El fragmento de la víbora causó un clima de tensión ya que en esta época del año muchas víboras salen de sus nidos en busca de comida, luego de varios meses de invernar. Entre ellas, la peligrosa Yarará (víbora de venemo mortal).

Dans la salle de classe, nous avons vu entières le film « Rentré de classes » de Jacques Rozier. Le fragment de la vipère a provoqué un climat de tension parce que ici, à cette époque de l’année, de nombreuses vipères quittent leur nid à la recherche de nourriture, après plusieurs mois d’hivernage. Parmi eux, le dangereux Yarará (serpent à sonnette).

Dos comentarios sobre la película y ejercicios

Deux  commentaires sur le film et la pratique du jour

J’ai très peur quand les vipères sortent. J’aime utiliser l’appareil photo et le microphone. Rivière et vent. Le bonheur. ISMAEL (10 ans)

J’aime l’atelier de cinéma et j’aime aussi manipuler l’appareil photo et le microphone. J’aime regarder les vidéos. J’ai aimé le film du petit garçon qui jette dans l’eau son cartable et après va le chercher. Il trouve une vipère et le met dans un cahier d’un camarade de classe. Le professeur se fâche et le réprimande. Puis l’enfant il est allé relâcher la vipère dans l’eau et est parti, puis il ne l’a plus jamais revue. IVANA (8 ans)

 

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Luego de ver y charlar sobre la película, mientras los más pequeños continuaron experimentando con la cámara con la profesora Belén, los más grandes fueron a recorrer la isla con la maestra Viviana y el profesor Emiliano buscando locaciones para filmar los ejercicios.

Après avoir regardé et discuté sur le film, tandis que les plus petits continuaient à filmer avec la caméra, guidés par l’intervenante Belén, les plus âgés sont allés chercher dans l’île (avec l’enseignante Viviana et l’intervenant Émiliano) à la recherche de lieux pour filmer les exercices.

 

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Catégorie : Divers, Exercice 1, Films vus | Laisser un commentaire

Aproximación a las sensaciones… Approche aux sensations…

A pesar de ser una primavera lluviosa, el río Paraná tiene un nivel de caudal muy bajo y la temporada de fuertes vientos que estamos teniendo modifica todo el tiempo el paisaje y nuestras agendas de actividades. Muchas veces, a la maestra de los pequeños y a los profesores se les hace muy difícil cruzar el río y llegar a la escuela desde la ciudad.

 Même si on traverse un printemps pluvieux, le fleuve Paraná a un niveau de débit très faible et la saison de vents violents que nous subissons souvent provoquent des interruptions dans notre programme d’activités. Les intervenants et l’enseignante des plus petits, qui doivent traverser le fleuve chaque jour, ils ont eu beaucoup de difficultés à se rendre à l’école depuis la ville.

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Empezamos a pensar sobre ‘sensaciones’ a partir de ver ejercicios realizados por talleres en ediciones anteriores de CCAJ en las que se abordaba el gusto, tacto, oído, olfato, vista, mareo, viento, frío, etc.

Nous avons commencé à réfléchir aux «sensations» en voyant des exercices effectués lors d’ateliers d’éditions précédentes de CCAJ dans lesquels le goût, le toucher, l’ouïe, l’odorat, la vue, le vertige, le vent, le froid, etc. étaient abordés.

 

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Luego, salimos al patio a escribir las sensaciones de nuestro entorno.

Ensuite, nous sommes allés sur la cour pour ouvrir la perception et écrire en papier les sensations de notre environnement.

Notes sur les sensations / Ismael et Luciano

Notes sur les sensations / Ivana, Abril et Valentina

Notes sur les sensations / Morena et Lautaro

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Y después las filmamos!

Après, nous les avons filmées!

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Los niños de sala maternal también participaron de esa experiencia y, junto a su maestra, también escribieron las sensaciones que percibían en el sector del arenero: suavidad, frescura de la humedad, el calor.

Les enfants de maternelle ont également participé à cette expérience et, avec leur enseignante, ont également écrit les sensations qu’ils ont perçues dans le secteur des bacs à sable… les textures, la douceur, la fraîcheur de l’humidité, la chaleur, etc.

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Antes de terminar la sesión del taller de cine, vimos en clase los planos filmados.

Avant de terminer la séance de l’atelier, nous avons vu en classe les plans filmés .

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Catégorie : Divers, En classe, Exercice 1, Films vus | Laisser un commentaire

Les presentamos nuestra escuela y nuestra isla! / Nous vous présentons notre école et notre île!

Hola! *  Bonjour! * Hello!

Audio: Nous sommes les élèves de l’école Marcos Sastre – numéro 1139 – située à Isla El Espinillo –  sur les îles du fleuve Paraná – face à la ville de Rosario – à Santa Fe –  en Argentine – sur le continent américain – Nous sommes 19 – filles et garçons!

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Alma, Ian, Giovani et Sofia (3 ans), Ruben (4 ans) et Cielo (5 ans). Maia, Eric, Lautaro et Agustín (6 ans), Abril (7 ans), Valentina et Ivana (8 ans), Morena et Ismael (10 ans), Matías (11 ans), Agustina (12 ans) et Fernando et Luciano (13 ans).

 

La escuela / L’école

L’école fonctionne avec la modalité d’une classe unique avec des enfants de maternelle de 3 à 5 ans et avec des enfants et des adolescents de 6 à 13 ans. Viviana est la directrice de l’école et enseignante des élèves d’élémentaire et collège, elle habite à l’école du lundi au vendredi. Julieta est l’enseignante des enfants les plus petits et elle traverse quotidiennement le grand fleuve Paraná pour venir à l’école. Mario, au même temps qui s’occupe du service de maintenance et du nettoyage, il est qui amène à Julieta chaque jour avec sa petite embarcation. Dans la cuisine, Pamela et Alicia préparent tous les jours un copieux petit-déjeuner et le déjeuner.

La escuela funciona con la modalidad de clase única con niños de nivel inicial de 3 a 5 años y con niños de primaria que tienen de 6 a 13 años. Viviana es la directora de la escuela y maestra de los más grandes, y vive allí en la escuela de lunes a viernes. Julieta es la maestra de los más pequeños y cada día cruza el gran río Paraná. Mario, es el encargado de cruzar en su lancha cada día a Julieta, además de encargarse de las tareas de mantenimiento y limpieza de la escuela. En la cocina, Pamela y Alicia preparan cada día con un rico desayuno y almuerzo.

Nuestras costas / Nos côtes

Nuestra escuela en el mapa / Notre école sur la carte

Hasta pronto! / À bientôt! / See you soon!
 

 

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