Archives de l’auteur : Collège Georges Brassens

A propos Collège Georges Brassens

Cette année, c'est la 5ème Socrates qui participe au projet cinéma cent ans de jeunesse.

Réflexions sur le bilan d’étape de Berlin

Au début du confinement nous avons demandé aux élèves de regarder les bilans d’étapes et d’étudier les sensations présentées dans le florilège et de parler des sensations que ces extraits pouvaient provoquer.

Voici le travail de Manon :

J’ai choisi deux moments du montage de Berlin, le premier moment est de 11min à 11min 40 sec. Le deuxième moment est de 12 min à 12 min 35 sec

De 11min à 11min 40 sec :

Dans cet extrait, j’observe une fille déchirant une grande feuille.

Elle entoure sa main de la tige afin de la couper cela m’a fait penser à un serpent qui s’enlace autour de toi. Quand la tige est autour de sa main ça lui coupe la circulation du sang ce qui évoque la « souffrance ».

Déchirer une feuille est désagréable au touché comme le bruit désagréable qui est là pour renforcer cette image « crispante ».

Cela me provoque un sentiment d’injustice car la feuille ne peut pas « se défendre ».

C’est le bruit désagréable de la feuille déchirée qui fait penser à ce sentiment.

Les humains ne se rendent pas compte qu’on détruit la nature en déchirant des feuilles, coupant les arbres, cela détériore la nature.

De 12 min à 12 min 35 sec :

Pendant cet extrait, j’observe un doigt qui va aller toucher 3 textures naturelles différentes à la suite : un cactus, de la pierre et une plante grasse. J’ai trouvé cela intéressant car cela ne provoque pas le même effet en les touchant.

D’abord la plante grasse, qui a l’air douce grâce à ses « poils », elle a une sorte de duvet, à première vue elle donne envie de la toucher. L‘enfant nous le confirme car sa main reste sur la plante un long moment cela signifie que la texture est agréable et douce, il découvre la plante.

Puis le cactus, quand on le regarde on n’a pas envie de s’en approcher à cause ses épines et quand le doigt le touche cela confirme nos pressentiments car l’enfant dit « AIE » et il retire à l’instant même son doigt.

Enfin, la pierre qui a un aspect lisse, l’enfant passes son doigt sur la longueur de la pierre puis sur la largeur. Cela me donne l’impression qu’il découvre cette matière rocailleuse et lisse.

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Réflexions sur « petite lumière » d’Alain Gomis et exercices 2.

Le mardi 03 décembre, pendant la première séance de tournage de l’exercice 2, par les trois premiers groupes, le reste de la classe s’est livré, par groupe à l’analyse de
« Petite Lumière » d’Alain Gomis.
Chaque groupe s’est vu allouée une sensation.

Voici l’article de Thomas qui a travaillé avec  Oscar Abdou Nahel et Ellis sur « le mouvement » :
« Dans le court-métrage que nous avons regardé en classe, plusieurs passages ont un rapport avec la sensation de mouvement, par exemple quand la petite fille joue avec la porte et la lumière du frigo, quand elle est sur la charrette tirée par un cheval, quand elle se fait gifler et quand elle regarde les gens danser ou fait semblant de skier…
Le mouvement est une sensation très représentée au cinéma.
Le réalisateur a dû beaucoup insister sur les sensations dans ce film vu le nombre incalculable de plans avec différentes sensations.
C’est par le biais de ses sensations qu’elle se pose des questions
sur la vie et se demande si elle est seule sur Terre et si les autres existent vraiment même si on ne comprend pas toujours ce qui lui passe par la tête ! »

Puis, celui d’Ibrahima, Adel, Romain, Malo, Omar qui ont eu la tâche pas évidente de s’occuper du « goût ». Romain nous propose sa synthèse :

« Le goût est évoqué dans peu de scènes du film :
– Fatima mange un citron, aspire la terre avec une paille avant  de la recracher et goûte l’eau de mer qui l’asperge.
Même le frigo, d’ailleurs presque vide, ne présente pas de saveurs élaborées. La tomate, la salade et le lait n’ajoutant rien aux saveurs brutes (acide, salée, amère) goûtées par Fatima.
La pauvreté des sensations gustatives évoquées rappelle la pauvreté des couleurs du film (jaune, bleu et rouge) et des conditions de vie de Fatima. »

Et celui de William avec Thibault, Habib et Noam.

« Elle voit au tout début la lumière du frigo qu’elle allume et éteint. Nous avons aussi remarqué qu’à un moment elle est sur une montagne de déchets mais on croit au début qu’il s’agit d’une montagne. On remarque également vers le milieu du court-métrage deux filles qui dansent sur un rythme très envoûtant. Elles sont suivies d’une foule de garçons en tee-shirts bleus. Mais la scène qui nous a le plus marqués, c’est lorsqu’elle joue avec la petite lampe et que l’on voit le soleil à travers.  »

Chloé, Manon, Angèle et Alice ont travaillé sur l’ouïe.

« Dans « petite lumière », l’ouïe est mise en avant quand, dans la rue, la petite fille isole ce sens. C’est un moment où l’on peut ainsi « ressentir » ce qu’elle entend car on peut comprendre en voyant le plan que l’on utilise l’ouïe. Comme elle cache ses yeux, on entend mieux car on se met dans sa peau et comme on ne voit rien, on entend davantage,  finalement !
Les bruits de l’eau reviennent souvent, sous plusieurs formes (vagues, pluie, écoute de l’eau imaginaire sous la glace).
Dans le passage où son grand frère met le disque de la montagne l’ouïe amène la vue , mais en même temps donne un sentiment de contraste. On entend la montagne alpine puis on se retrouve au sommet d’une « montagne » qui se révèle être une déchetterie. »

 

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Les deux premières séances, par Alice, Angèle et Chloé

Dans notre classe de 5e Socrates, au cours de ces premières séances de projet, le mardi une semaine sur deux, nous avons fait la connaissance de Michael Dacheux, réalisateur, notre intervenant de la cinémathèque, lequel a répondu à toutes nos nombreuses questions sur le thème de l’année : la sensation !
Nous avons parlé plus précisément des 7 sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, l’équilibre, le goût, le toucher et la proprioception.
Nous avons aussi énuméré les métiers dans le cadre du cinéma (réalisateur, assistant réalisateur, chef opérateur, ingénieur du son, scénariste, scripte…) !
Nous avons regardé des extraits, notamment deux extraits des «Petites Fugues», film suisse, ainsi qu’un petit court métrage, «Rentrée des classes».
Nous devions dans un deuxième temps filmer -ou photographier- en cinq photos ou plans un élément de notre quotidien en essayant de retranscrire les sensations qu’il nous procure. Nous avons projeté le travail de l’ensemble des élèves de la classe et nous en avons discuté, l’élève concerné s’est exprimé pour expliquer ce qu’il ou elle avait voulu faire ressentir.

L’exercice de Corentin

L’exercice d’Angèle

L’exercice de Balthazar

L’exercice d’Alice

L’exercice de Swann

L’exercice d’Oscar

 

L’exercice d’Irène

L’exercice de Manon

L’exercice de Chloé

Catégorie : En classe, Exercice 1, Exercices, Présentations des ateliers | Laisser un commentaire

La première séance

Le 08 octobre 2019, nous avons démarré le projet cinéma cent ans de jeunesse 2019-2020.
Une séance de deux heures en compagnie de notre intervenant, le réalisateur Michaël Dacheux, qui nous a présenté le projet et donné les consignes pour l’exercice 1 que nous devons réaliser pour la rentrée des vacances de la Toussaint.

A suivre…

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