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Le titre de notre film-essai : C’était plus fort que moi.

Nous avons discuté en classe de beaucoup de propositions avant de choisir le titre de notre film-essai. Nous voulions qu’il exprime sans le dévoiler, le conflit intérieur d’Adam qui se rendait compte après coup qu’il avait fait du mal sans le vouloir à son ami.

Lors de la présentation à la Cinémathèque, une question a été posée : mais pourquoi a-t-il agit comme cela ?

Nous sommes allés à Mon Ciné voir le film Max et les Maximonstres. Au retour de la projection, nous avons débattu de la question du pourquoi. Dans ce film (nous avons noté les différences avec l’album original), Max comme Adam dans le notre ne sait pas pourquoi il agit mal avec ses proches comme il le fait. Voici quelques extraits de notre discussion en classe.

      

Siloé – Adam s’est laissé emporter par la tentation du jeu avec le doudou de Saba parce qu’il y avait d’autres copains.

Lucas – Adam n’a pas fait du mal intentionnellement, il voulait juste se faire remarquer.

Naia – Adam veut être bien vu par les autres; il a l’envie (la pulsion) de faire quelque chose sans avoir le temps de penser à son ami Saba.

Adam – ça se passe trop rapidement, il est trop tenté.

Mathis – Il ne pense pas à ce moment aux conséquences.

Melvyn – Il veut juste le regard des autres.

Max – Que le regard des autres soit dirigé sur lui. C’est Elissa qui est ensuite le miroir pour lui du regard du groupe des autres.

Jules – Au départ, il ne voulait pas faire de mal ou blesser en particulier Saba en lui prenant le doudou.

Lia – La tentation de jouer était trop forte.

Marilou – C’est Elissa la témoin extérieure qui montre la mauvaise action.

Saba – Avant, Adam n’avait pas le temps de réfléchir. C’est Elissa qui lui donne du temps, c’est comme une pause dans l’action. A l’image, plus rien ne bouge, on a un gros plan fixe sur le visage d’Adam qui prend petit à petit conscience de ce qu’il a fait.

Hédi – C’est Elissa la conscience. Dans le parc, elle est la seule avec ses béquille qui ne bouge pas et qui ne joue pas.

Gabriel – Elissa a ressenti le même sentiment que Saba et elle l’a renvoyé à Adam.

Marylou – Elissa est comme Adam, elle aussi souffre d’avoir vu le jeu avec le doudou car elle ne peut pas jouer.

Elissa – Le titre (C’était plus fort que moi) c’est comme dans Max et les Maximonstres; Adam est comme Max. Dans le feu de l’action, il n’est pas conscient. Il faut que quelqu’un le stoppe dans le jeu. Pour Max, c’est Carol qui joue ce rôle.

Oways – Adam a perdu le contrôle de sa conscience de ce que l’on ne peut pas faire pendant le jeu avec le doudou.

Sandro – Adam ne pensait pas au moment du jeu, il était emporté par le groupe.

Elouan – Adam était venu dans le parc pour jouer. Quand il prend le doudou ce n’est pas pour le voler mais pour avoir un objet de jeu.

Noa – Elissa essaie de faire grandir Adam, comme le fait la Fée Clochette.

Thomas – Elissa arrête le temps du jeu

Sacha – Adam est propulsé par son envie de jeu. Il est retenu par Elissa qui joue sa bonne conscience. C’est le contraire de l’empereur Palpatine de Star Wars qui est le mauvais génie de Darth Vador et qui le pousse à des mauvaises pulsions.

 

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Tournage du film-essai.

Pour le notre film-essai, C’était plus fort que moi, nous avons choisi de partir d’une des situations des exercices 3 que nous trouvions très intéressante. Pour le scénario, nous avons donc imaginé ce qui pouvait se passer avant et après cette situation où un élève se faisait embêter après la découverte d’un doudou dans son sac de classe.

Nous avons choisi 5 lieux de tournage : le parc avec les jeux d’enfants qui est le même que celui de la situation de l’exercice 3, la salle de classe, le garage à vélos de l’école, les abords du city stade, la station de tram.

Plusieurs élèves se sont proposés pour jouer les rôles principaux. Nous avons donc fait un casting en leur demandant de jouer en 1 minute soit la grande tristesse, soit la gène et le remord. Nous n’avons pas fait de storyboard ou de plan de tournage comme pour les exercices. Chaque groupe a pensé et organisé le tournage sur le lieu.

Nous nous sommes organisés en petits groupes de 6 élèves pour le tournage sauf quand nous avions besoin de tout le monde comme pour les scènes dans la classe ou devant l’école. Nous avons filmé 2 jours et demi non contigus.

Tournage dans le parc :

Tournage dans la classe :

      

     

     

     

     

      

     

     

     

Tournage du city stade :

     

     

   

Tournage à l’arrêt de tram.

     

     

Tournage au garage à vélos de l’école :

     

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Exercice 3 : le doudou version 2.

C’est la même histoire que pour la première version mais cette fois filmée au parc vers les jeux d’enfants. Dans cette version, le propriétaire du doudou se trouve au centre de ceux qui le harcèlent. Il est toujours présent à l’image contrairement à la situation filmée en classe ce qui laisse plus de temps au spectateur pour percevoir sa peine.

      

      

      

      

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Exercice 3 : le doudou version 1.

Un garçon de la classe a un doudou dans son cartable. Son voisin s’en aperçoit et dans un premier temps accepte de ne rien dire aux autres. Mais au retour de la récréation, la tentation est trop grande. Avec l’aide d’une camarade, il s’empare du doudou et le jette aux autres élèves de la classe au grand dam de son propriétaire.

      

    

      

      

      

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Exercice 3 : la punition version 2.

C’est la même situation que pour la première version mais elle est cette fois filmée dans la cage d’escalier. Les élèves montent en classe et à l’arrière du rang, des filles s’échangent des bonbons. Un garçon intervient pour les faire cesser. Il est repris et puni par le professeur. Il y a beaucoup moins de place que dans le gymnase, ce qui oblige à placer la caméra en point haut pour filmer en plongée une partie de l’action. L’enseignant et cette fois hors champ et n’existe que par la voix.

   

      

      

      

 

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Exercice 3 : la punition version 1.

Les élèves sont en cours de sport. Pendant que le professeur passe les consignes, un groupe de filles préfèrent se passer des bonbons plutôt que d’écouter. Un garçon intervient pour les faire stopper mais c’est lui que le professeur punit injustement. Une des filles le nargue. Elle va être à son tour repérée et punie. C’est le garçon qui finalement se moque d’elle

      

      

      

      

      

      

      

 

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Les échecs : version 2.

Dans cette seconde version, avec le même argument du retournement de la situation, des spectateurs se tiennent autour des deux joueurs. Ils vont se manifester tout au long de la partie ce qui va souligner les affects des personnages.

      

      

      

      

      

      

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Exercice 3 : les échecs version 1.

Deux enfants jouent aux d’échecs seuls dans un lieu. Au début, l’un des deux semble avoir le dessus. La situation évolue puis se renverse en fin de partie car c’est le second qui finalement va l’emporter.

Dans cette première version, le rendu des affects des personnages ne passe que par des gros plans sur leurs visage ou sur leurs gestes (la main hésitante qui triture un pion) ou sur sur un plan rapproché sur leur attitude. Le film est exempt de dialogues.

      

      

      

      

      

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Préparation et tournage de l’exercice 3.

Nous nous sommes à nouveau organisés en 6 groupes. Dans la première étape, nous avons recueilli toutes les propositions de situation et après débat, nous en avons retenu trois : la partie d’échecs, la découverte fortuite d’un doudou, la punition. Chaque proposition a été déclinée en deux versions selon les consignes données pour l’exercice 3.

Nous avons travaillé de deux manières différentes pour la préparation. Soit les élèves du groupe ont réalisé un stroryboard classique dessiné pour le découpage, soit ils ont réalisé des photos en situation en jouant les scènes.

Chaque groupe a ensuite filmé son projet. Le montage s’est fait en grand groupe de manière à ce que chaque élève fasse une expérience sur une partie d’un des trois films : punition version 1, punition version 2, échecs version 3.

Les échecs version 1 :

      

      

      

      

Le doudou version 1 :

      

Le doudou version 2 :

      

      

      

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Préparation et tournage de l’exercice 2.

Pour ce travail, les 31 élèves de la classe se sont répartis en 6 groupes. Après avoir échangé tous ensemble en classe pour être certains d’avoir compris de la même manière la consigne, chaque groupe a travaillé de son côté pour imaginer une situation ainsi que la manière de la filmer. Chaque élève avait pensé en amont à une proposition. Avant de tourner, chaque groupe a présenté son projet à la classe pour en débattre.

      

      

Ensuite, chaque groupe a filmé selon son plan de travail. Nous n’avons pas à cette étape réalisé de storyboard ou de plan de tournage. C’est à cette occasion que les élèves ont découvert le fonctionnement de la caméra.

Les tournages :

     

      

      

     

      

      

      

 

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