Archives mensuelles : décembre 2018

Le voleur de Bicyclette

Nous sommes allés en décembre à Mon Ciné avec l’école Gabriel Peri voir « Le Voleur de bicyclette ». 

Suite à cette projection, voici quelques retours et impressions d’élèves qui ont bien voulu répondre à un petit questionnaire.

Quelle a été votre première impression après le film ?

« J’ai trouvé ce film triste et j’ai eu l’impression que ce n’était pas la vraie fin »

« Ma première impression après le film était que j’ai trouvé le film vraiment sympa . Et que le noir et blanc ne m’a pas du tout gêné »

« J’ai beaucoup aimé, mais j’ai été surprise et un peu déçue à la fin »

Quelle est la situation initiale de l’intrigue de ce film ? 

« c’est un homme qui fait partie d’une famille pauvre, et qui trouve enfin un travail. Le problème est que pour ce travail, il faut une bicyclette. Il va donc en récupérer une, mais se la faire voler »

« Le père d’une famille pauvre ne trouve pas de travail et se fait embaucher, mais il lui faut une bicyclette »

 Dès le début du film, nous sommes plongés dans cette situation en proie avec le réel de l’Italie d’après-guerre en 1948 à Rome.

 Le film s’inscrit dans le courant « néoréaliste » c’est-à-dire qu’il fait partie d’un mouvement cinématographique qui a un lien très fort avec le « réel » ( des décors en milieu réel, des acteurs non professionnels ). Pour l’anecdote, l’acteur incarnant le père, est en réalité un ouvrier d’une usine de fabrication automobile.  

Le film à partir d’une situation initiale, décline ensuite des micro-situations faisant évoluer les personnages vers une situation finale offrant un dénouement plein de compassion.

Une situation comporte toujours un enjeu.

Quel est l’enjeu pour le personnage principal du vol de sa bicyclette ? 

« L’enjeu est de retrouver cette bicyclette volée et donc son travail »

« Il lui faut cette bicyclette pour travailler »

« La bicyclette représente toute la vie du père. Son travail, mais aussi le fait de pouvoir transporter son fils, l’emmener à l’école, et je pense que leur relation père-fils se resserre dans des moments comme celui-ci »

Le point de vue de quel personnage met-il en avant durant ce film ? Le réalisateur se concentre-t-il toujours sur le même point de vue ? 

« On  croit voir tout le temps le point de vue du père, mais on voit aussi souvent le point de vue du fils »

« On voit surtout le point de vue du fils. Mais le réalisateur ne se concentre pas toujours sur le même point de vue, car on a plusieurs sentiments comme la honte, la tristesse, l’accusation…. ».

En quoi la situation finale peut-elle être considérée comme la situation inversée de la situation initiale ?

« Elle est inversée car il se fait voler sa bicyclette et finit par lui-même en voler une »

« Au début, même si cette famille n’était pas riche, le fils admirait le père, et ils étaient heureux. A la fin, ils pleurent ( le fils et le père) et le père a perdu sa dignité en essayant de voler un vélo »

Quelle scène permet au père de regagner sa dignité ? 

« Je pense que c’est la scène du restaurant où il y voit un fils heureux de manger, surtout dans un endroit plus chic. Il est très heureux de faire plaisir à son fils »

As-tu des souvenirs marquants dans ce film de mise en situation du sentiment de honte, d’envie ? 

« je pense que le père a eu très honte quand il s’est fait attraper après avoir essayé de voler un vélo, et moi, en tant que spectatrice, j’ai aussi ressenti cette honte »

« J’ai été marqué par la scène où il appelle au voleur, mais que personne ne l’aide, mais aussi par la scène où il se fait insulter »

« Mon souvenir marquant du film est la scène au restaurant quand le petit garçon riche regarde l’autre garçon avec un regard de mépris, comme si il était au-dessus de lui, car il avait plus d’argent »

Que peux tu dire de la séquence du père et du fils au restaurant ? T’a-t-elle touchée ? Qu’as-tu ressenti ?

« je pense que le père voulait prouver au fils que malgré ce vol et tout leur malheur, le bonheur peut exister et qu’ils peuvent le ressentir. Ils ont l’air tellement heureux, surtout le fils de prendre un moment de repos au restaurant, et de pouvoir faire « comme les riches » ».

« La scène du restaurant est à la fois émouvante, tendre, mais gênante par le mépris des autres autour d’eux »

Quelle scène ou séquence t’a le plus touchée et pourquoi?

La scène de fin est la plus touchante car on voit le père et le fils qui partagent la tristesse, au point de pleurer dans la rue ensemble. C’est une scène très émotive ».

« Le vol de la bicyclette m’a beaucoup touchée, car tout le monde s’en fiche. C’est à la fois triste et honteux ».

« La honte du fils à la fin m’a le plus touchée quand son père a volé le vélo »

As-tu relevé certains cadrages, certaines façons de filmer qui ont particulièrement attiré ton regard, ton attention ? 

A cette question, les enfants ont eu du mal à répondre après le visionnage du film en entier. Nous y reviendrons en analyse filmique en atelier.

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Exercice 2: Mettre en scène une situation

Règle du jeu de l’exercice 2

Filmer en quelques plans (4 maximum, 3’ au total maximum) une situation entre 2 personnages ; sonore mais sans dialogues ni voix off. Cette séquence doit permettre au spectateur de comprendre les relations qui unissent les personnages.

Nous avons divisé l’atelier en 2 groupes.

Chaque groupe a commencé par trouver une situation qu’il voudrait filmer entre 2 personnages. Il fallait déjà trouver collectivement une idée parmi toutes celles proposées. La seule contrainte était de vouloir filmer à la gare de Grenoble. Une gare peut être le lieu de nombreuses situations, un lieu propice à laisser aller l’imagination.

De ce travail sont nées 2 situations. Ce qui n’était pas évident, c’était de trouver une idée assez simple, car l’exercice dure 3 minutes maximum en 4 plans maximum. Il ne fallait pas chercher à trop en raconter, mais se centrer sur la mise en tension entre les personnages.

Le premier groupe  ( Julie, Nora, Lila, Martha, Charles, Hendrick, Alice et Youssef) s’est assez vite mis d’accord sur une situation d’adieu. Ce ne devait pas être forcément un couple, une fille et un garçon. Les filles du groupe ont proposé que ce soit 2 garçons sachant que cette situation pouvait être jouée aussi entre 2 filles.

Le deuxième groupe ( Arthur, Lise-Marie, Clara-Blanche, Luna, Thomas, Noé, et Célestine) a mis un peu plus de temps pour trouver l’idée commune, sachant que les premières idées proposées étaient assez complexes à mettre en oeuvre en 3 minutes. Il a fallu comprendre comment se recentrer sur l’enjeu lié à la situation. Finalement, ce groupe a voulu filmer une situation de « mépris » entre une personne qui fait la manche et une autre qui refuse de lui prêter attention. Cette idée initiale s’est finalement transformée en une situation de honte ou plutôt de solitude pour la personne qui mendie.

Après la réflexion collective, nous avons consacré une séance d’atelier aux repérages à la gare pour visualiser les lieux dans lesquels nous voulions filmer.  A partir de ce travail, nous pouvions finaliser le « storyboard ».

Nous avons regardé ensuite quelques extraits de films: situations d’adieu pour le groupe 1 et de honte pour le groupe 2.

Le groupe 1 s’est rendu compte que certains plans pensés sur le quai de gare en repérages se retrouvaient dans de nombreux extraits d’adieu sur un quai de gare.

« Bonjour »:film japonais. Martha s’est rendue compte qu’elle avait pensé au même axe de plan sur le quai pour filmer Charles et Hendrick dans l’attente et la gêne avant le départ

 

A la fin de chaque extrait d’adieu sur un quai de gare, le personnage est souvent laissé seul dans l’immensité et l’effervescence du lieu

 

l’adieu: Les parapluies de Cherbourg

Travail de repérages groupe 1

Le groupe 2 a travaillé en extrait sur des scènes de honte ou des situations d’inégalité sociale ( comme dans Tenue correcte exigée lorsqu’il retrouve son ex-femme et qu’il est méprisé par elle, car il n’a plus le même rang social qu’elle).

Dans La panthère rose, la situation est comique, car le gendarme, interprété par Peter Sellers, s’acharne sur le mendiant,ne voyant pas le braquage qui se déroule pourtant à l’arrière. Nous avons pu analyser les types de cadrages en plongée ou contre-plongée pour montrer la situation de dominé et dominant, qui est finalement ridiculisée par l’arrière-plan.


Mais la situation de honte qui était la plus parlante était celle du « Dernier des hommes » de Murnau, grâce à l’histoire de ce vieux portier d’hôtel qui est muté au gardiennage des toilettes, et doit désormais assumer ce statut social inférieur à celui qu’il vivait auparavant. Nous avons commenté les gros plans réalisés sur son visage et le plan final où il est laissé avec sa honte, seul, après avoir été humilié, car quelqu’un reconnait sa déchéance.

Une situation de solitude et d’humiliation chez Murnau

 

Photos de tournages

Tournage groupe 1: l’idée initiale du quai de gare n’a pas pu se faire. A la dernière minute, nous avons dû tourner à la gare routière (une solution de repli qui n’était pas facile vu le peu de temps qu’on avait)

Tournage groupe 2 à l’entrée de la gare de Grenoble. Nous avons profité de la matinée de soleil de la semaine !

 

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Exercice 1: Qu’est qu’une image fixe peut me raconter ?

 Règle du jeu de l’exercice 1: 

Choisis un des tableaux proposés par la Cinémathèque, et explique ce que ce tableau te raconte?

Quelle situation peut-on supposer entre les personnages ? entre le ou les personnages et leur environnement?

Il fallait enregistrer notre commentaire improvisé ou écrit, et le rendre à notre intervenant et à notre professeur à la rentrée de Toussaint. 

Jérémie a ensuite monté nos commentaires avec les tableaux, après les avoir écoutés tous ensemble lors d’une séance d’atelier . En voici le résultat en cliquant sur le lien ci-dessous !

Exercices 1 Atelier Stendhal

 

Le tableau qui a été le plus commenté fut Un meeting, de Maria Bashkirtseff , peint en 1884 ( en haut à gauche). Peut-être parce qu’il représente des enfants, et que cette situation nous fait penser à des relations vécues entre frères ou à un monde enfantin isolé de celui des adultes.

Cependant, le tableau ayant pour paysage la montagne ( en bas) a fait naître des situations surprenantes avec des idées très différentes.

Voici quelques retours de nos expériences autour de ce premier exercice. 

Lise-Marie  » Ce fut difficile de sortir de la description et d’exprimer ce que le tableau me racontait personnellement »

Charles:  » J’ai pris au hasard le tableau. C’était trop difficile de choisir ».

Thomas: « J’ai également pris au hasard le tableau que j’allais commenter ».

Lila:  » Moi je préférais écrire le texte avant. C’est plus rassurant ».

Julie et Célestine: « Nous avons préféré improviser, et nous avons fait peu de prises ».

Martha: « Je préférais écrire le texte avant. C’est plus clair ».

Alice: « Je n’avais écrit que les mots-clefs et quelques phrases pour me guider pendant l’enregistrement ».

Noé: « Aucun tableau ne m’a vraiment inspiré, j’ai fini par procéder par élimination. Il a fallu ensuite que je fasse 5 enregistrements pour être satisfait.  »

Hendrick: « J’ai trouvé ce travail très dur. Je ne savais pas comment aborder l’exercice au début. J’ai dû enregistrer une quarantaine de prises ! »

 

 

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Comment créer une situation au cinéma?

Comment créer une situation au cinéma ou à travers une image fixe? 

Nous avons compris que pour qu’il y ait situation d’envie, de jalousie, de rencontre, de peur, d’attente…., il fallait qu’il y ait un enjeu entre les personnages présentés, ou entre le ou les personnages et l’environnement qui les entoure.

Pour nous aider à comprendre, l’analyse de quelques scènes de Balkonas  ( film lituanien de 2008) nous a permis de comprendre comment un cinéaste arrive à créer une situation en mettant en tension les rapports entre les personnages dès le début de son film.

C’est le cas de la scène d’introduction présentant 2 familles voisines. Le plus important dans cette situation est la rencontre des 2 enfants de chaque famille. Cette scène ne pourrait être que descriptive: Une famille qui vient d’emménager dans l’immeuble, et qui rencontre leurs voisins. Mais le cinéaste crée une situation: les rapports naissants entre le garçon et la jeune fille, et l’évolution possible de cette relation dans la suite du film.

Le balcon impose la situation et une séparation de fait entre les personnages. Le cadrage aide à mettre en relation la fille et le garçon. Ces cadrages resserrés sur eux alors qu’on entend les sons de la scène qui se déroule autour d’eux permettent au spectateur de poser leur relation à venir , et d’opposer celle-ci au monde des adultes plus compliqué et conflictuel . Ils sont séparés par la cloison du balcon, mais réunis grâce au type de cadrage choisi.

 

 

 

 

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exercice en classe : qu’est ce que la situation ? (lycée Finosello ) suite ..

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Exercice en classe : qu’est que la situation ? (Lycée Finosello )

présentation extrait1

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Présentation Atelier Lycée Professionnel Finosello

Présentation du groupe:

Nous sommes scolarisés dans un lycée professionnel à Ajaccio.

Cette année nous sommes 11 à participer à l’atelier cinéma.

Nous faisons tous partie du DIPS (dispositif de persévérance scolaire) dans lequel nous trouvons de l’aide et un accompagnement personnalisé. Certains d’entre nous sont au DIPS à temps complet et d’autres, sont inscrits dans des filières professionnelles (CAP ou BAC).

Il y a 2 groupes dans l’atelier : les anciens (Kévin, Bibi et Lisandru) et 8 nouveaux

(Mathilde, Marion, Anna Francesca, Ghjuliana, Sarah, Tiffany, Aurélie et Laura).

C’est grâce au DIPS, que nous avons l’immense chance de participer à ce grand et beau projet. Tous les jeudis nous avons rendez vous ensemble pour travailler autour du thème de la situation et cette situation nous plait beaucoup, on a tous hâte de se retrouver.

Kevin, Tifanny, Bibi, Lisandru

L’avancée des travaux :

Nous avons terminé l’exercice n°1.

Les « anciens » ainsi que Tiffany et Laura l’ont fait individuellement, les autres l’ont réalisé en groupe autour de 2 tableaux.

C’est un très bon exercice pour l’observation et la réflexion. On a aimé le faire et essayer de décoder l’histoire qui se joue dans ce qu’on voit. Depuis, on fait bien plus attention aux détails d’un tableau ou d’une image et cela agit sur notre manière de regarder.

Tiffany nous a dit qu’elle avait appris à aimer sa voix parce qu’au début personne ne supportait de s’entendre, mais au fur et à mesure de l’exercice, on s’est habitué jusqu’à apprécier sa propre voix.

Mathilde, Marion, Anna Francesca, Ghjuliana, Sarah et Laura.

Extraits visionnés en salle cinéma du lycée:

– « Boudu sauvé des eaux » de Jean Renoir,1932

– « Récréations » de Claire Simon, 1992

– « Match point » de Woody Allen, 2005

– « Three times » de Hsiao-Hsien Hou, 2005

– « Une place au soleil » de George Stevens, 1951

– «Vivre sa vie » de Jean-Luc Godard, 1962

«  Rio Bravo » de Howard Hawks, 1959

Exercice en classe :

Chacun d’entre nous a tenté d’expliquer ce qu’il comprenait du thème, en donnant un exemple de situation vécue ou imaginée.

Nous avons commencé le tournage de l’exercice n°2 :

½ journée de tournage en extérieur.

Nous avions décidé de tourner 3 situations toutes situées dans un même périmètre géographique. Nous nous doutions bien que l’on ne pourrait en faire que 2, mais en fait on en a tourné qu’une seule. Pour la seconde, la pluie s’est invitée, il manquait un élément de la caméra et le train est arrivé bien en avance !

La matinée a passé très très vite, dans une super bonne ambiance. On a constitué une équipe de tournage, pour beaucoup c’était la première fois donc une découverte. C’est lent, il faut du temps et il y a toujours des imprévus.

Chaque moment passé à travailler est pour nous une nouvelle expérience qui nous permet d’acquérir plus de connaissances pour nous aider à comprendre au mieux ce qu’est une situation au cinéma. Lisandru a dit que notre vie même est une succession de situations qui écrit notre propre histoire

Nous sommes très content de pouvoir partager ces moments de création avec notre professeur Marianne TESSIER et notre intervenante Véronique LEGAL.

C’est avec une grande joie et beaucoup de plaisir que nous poursuivons cette incroyable aventure cinématographique .

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Arrivée de nouveaux élèves!

Depuis quelque temps sont arrivés de nouveaux élèves: Eskander, Adam et Leticia. Nous sommes maintenant 14 et venons de 12 pays: l’Espagne, le Portugal, la Géorgie, l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie, le Pérou, la Colombie, les Etats-Unis, la Chine, le Vietnam et l’île Maurice.

 

Sabah alkhyr! Je m’appelle Eskander. J’ai 13 ans. Je viens de Tunisie. Je suis en France depuis 6 mois. J’aime le football et les jeux vidéo.

 

Asalema! Je m’appelle Adam. J’ai 12 ans. Je viens de Tunisie. J’aime le badminton et Fortnite.

 

Olà! Je m’appelle Leticia. J’ai 13 ans. Je viens du Portugal. Je suis arrivée en France il y a un mois. J’aime la danse et le patin à roulettes.

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Enregistrement de l’exercice 1

Après la visite du musée d’Orsay et la découverte du Balcon de Manet, nous avons enregistré en classe nos commentaires sur d’autres tableaux. C’était un exercice difficile pour plusieurs d’entre nous car nous apprenons la langue française depuis peu de temps.

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Au musée d’Orsay!

Nous sommes allés visiter le musée d’Orsay. Il se trouve dans une ancienne gare et nous l’avons trouvé très beau. Nous en avons profité pour aller voir Le Balcon d’Edouard Manet (1869). Certains élèves ont enregistré leur commentaire du tableau (exercice 1). Nous avons aimé voir le tableau en vrai; c’était impressionnant et nous pouvions voir tous les détails.

 

 

 

 

 

 

 

 

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