Screening our film at school! Colegio San Carlos – Argentina

The reencounter of the crew of the cinema workshop after the international meeting was last week. We were feeling a kind of melancholy because the main part of the creative stuff is already done… so we know that we are at the end of this cycle. We couldn’t continue working as usual at our place because we decided immediately to go classroom by classroom showing our “film-essai” to our colleagues and teachers. This was a spontaneous way to start the promotion of our film here, with our people, our city. (A promotion that will be continued through the whole country). After the screenings, we explained to our friends and colleagues more or less the process of create a movie, we answered some questions (especially asked by teachers) and even we had the chance to project the nice moment of our presentation at the French Cinematheque.

Here you are some pictures of that moment of sharing

DSC_4237 DSC_4242 DSC_4245 DSC_4246 DSC_4248 DSC_4251 DSC_4256 DSC_4257 DSC_4263 DSC_4265 DSC_4268 DSC_4278 DSC_4280 DSC_4281 DSC_4284 DSC_4285 DSC_4287 DSC_4291 DSC_4293 DSC_4295 DSC_4296 DSC_4297 DSC_4299 DSC_4300 DSC_4301 DSC_4303 DSC_4306 DSC_4318 DSC_4321 DSC_4324

Catégorie : Divers | Laisser un commentaire

Projection à la cinémathèque

Voici le jour tant attendu où nous avons partagé notre travail avec les autres ateliers.

Accueil le matin

 

 

1496906880757

Projection de notre film DEDANS-DEHORS

IMG_20170608_094412 IMG_20170608_094413

Nos cinéastes en herbe se sont prêtés au jeu des questions sur leur film.

DSC_4023 DSC_4026 DSC_4027

Après-midi: projection du début du film Petites de Noémie Lvovsky en présence de la réalisatrice.

 

IMG_20170608_145249 IMG_20170608_145251 IMG_20170608_145301

Laisser un commentaire

Tournage

Voici quelques photos du tournage qui a duré trois jours.

DEDANS

IMG_20170509_144322IMG_20170509_144331 IMG_20170509_144355IMG_20170509_144357

DEHORS

IMG_1972

 

 

 

IMG_1958 IMG_1959 IMG_1960 IMG_1961 IMG_1962 IMG_1963 IMG_1964 IMG_1965 IMG_1966 IMG_1967 IMG_1968 IMG_1969  IMG_1975 IMG_1976 IMG_1977 IMG_1978 IMG_1979 IMG_1982 IMG_1983 IMG_1984 IMG_1985 IMG_1986 IMG_1988 IMG_1989 IMG_1990 IMG_1991 IMG_1992 IMG_1998 IMG_1999

IMG_1973 IMG_1974

IMG_1957IMG_2007

 

IMG_2000 IMG_2001 IMG_2002 IMG_2003 IMG_2005 IMG_2006  IMG_2009 IMG_2010

Laisser un commentaire

Repérages et préparation pour le tournage

Après l’écriture du scénario nous avons fait des repérages dans le collège et travaillé le placement des acteurs et la mise en place du décor.IMG_20170418_084127 IMG_20170418_091014 IMG_20170418_091031 IMG_20170418_091034 IMG_20170418_091045 IMG_20170418_091048

Laisser un commentaire

Rodagens do Filme- Ensaio / Tournage du Film-Essai

 

20170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_ IMG_0810 20170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_ IMG_083320170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_ IMG_0827 20170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_ IMG_084920170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_ IMG_0764 20170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_ IMG_0983 20170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_0753 20170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_0969 20170506 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_0973BLG2 20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1047

20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1233 20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1021

20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1027 20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1033

20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1161  20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1229

20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1175 20170507 CCAJ 2017 CAMOES RODAGENS_IMG_1184

 

Laisser un commentaire

L’élaboration du film-essai

Nous savions que le film-essai devait être l’aboutissement des exercices filmés durant l’année. Nous nous sommes réunis pour rassembler nos idées sur 2 séances d’atelier. Nous avons commencé par écrire au tableau toutes les idées proposées par chacun.

Le choix du lieu de tournage. 

Mais très vite, on s’est dit qu’il fallait déjà se déterminer sur un lieu de tournage qui nous plairait à tous. Nous sommes assez vite tombés d’accord sur la grande université désaffectée sous la Bastille ( colline fortifiée caractéristique de Grenoble), qui est devenue un lieu de squat et de libre expression à travers des graffitis.IMAG2992
Nous avons choisi ce lieu, car nous y allons régulièrement entre copains après les cours. Nous nous y retrouvons dans un gigantesque espace, propice au jeu, surtout celui de nous faire peur en allant nous perdre dans les sous-sols obscurs, et dans les anciennes salles de cours aujourd’hui en ruines. Nous avons décidé d’aller y faire nos repérages un mercredi après-midi tous ensemble. Ainsi, l’idée d’un scénario pourrait davantage émerger.IMAG3064

 

 

 

IMAG3032

 

L’élaboration du scénario: 

L’idée de base est venue du fait que nous aimions nous faire peur dans ce lieu désaffecté. Le jeu qui pourrait alors servir de point de départ à notre film-essai pouvait être le défi. On a cherché tout d’abord les jeux qui étaient les plus fréquents entre collégiens, et l’idée de défi est revenue plusieurs fois dans nos conversations.
Un des défis pouvait être qu’un de nous ne suive pas le reste du groupe qui joue à pénétrer dans l’obscurité de lieux q’ils ne connaissent pas. Ainsi, le défi pouvait être de pénétrer ou pas dans l’obscurité. T’es cap ou t’es pas cap…

IMAG3015On a pensé au début à l’idée d’un jeu dans lequel notre personnage principal serait mis à part des autres, et se ferait donc remarquer plus que les autres par le fait qu’il en est exclu.
Ainsi est née l’idée d’une course que le personnage principal n’arriverait pas à suivre ce qui le mettrait déjà en retrait. Ensuite, on pouvait intégrer l’idée du défi comme un jeu dangereux auquel le personnage principal n’aurait pas envie de participer.( surtout dans un endroit qui était interdit par les parents).

L’évolution du personnage:

Il fallait que ce défi soit un prétexte à un dépassement de soi. Ainsi, on a très vite eu l’idée  qu’il sorte de sa peur grâce au jeu ( le jeu comme source d’évasion face à cet endroit inquiétant). Il trouverait ainsi un jeu sur place qui puisse le guider dans ce lieu où il se retrouve seul et qui puisse lui permettre de dépasser sa peur. Très vite, nous avons pensé à une balle, car elle peut rebondir dans différentes pièces, ce qui pourrait faire découvrir au spectateur les lieux. La balle nous permettait aussi de jouer avec le son de son rebond. Cette idée de jeu sonore est importante, car elle était déjà présente dans les idées sur l’exercice 2 ( notamment dans Clic Clac).

IMAG3035

Le lieu du défi

Le passage dans l’obscurité devait être l’épreuve que notre personnage devait traverser. C’est là que le défi lui ferait perdre ses repères. L’idée était alors de mettre en place une atmosphère inquiétante qui serait vécue à travers un point de vue subjectif, et dans laquelle le personnage comme le spectateur perdrait ses repères. Ce défi devait faire évoluer notre personnage vers une plus grande libération.

 

 

 

 

IMAG3040

L’amphithéâtre désaffecté: le lieu où le personnage pourrait exprimer son dépassement de soi

Nous avions dans l’idée qu’après ce passage, le personnage ne serait plus le même. Nous avons alors pensé à la scène de l’amphithéâtre dans laquelle il pourrait s’inventer un auditoire imaginaire et « jouer » à faire semblant de s’adresser à un public fier du défi qu’il aurait relevé.
Au départ, nous avions écrit une scène plus compliquée où le personnage devait s’inventer une foule en délire sur ces gradins vides, mais le jeu de Paul nous a fait revenir à quelque chose de plus simple: juste le fait de clamer sa réussite: avoir su combattre sa peur.

Pour la fin, on voulait un mouvement ascendant, qu’il aille vers le toit en courant, pour se « libérer » vers un espace plus vaste: la vue sur la ville.IMAG3029

IMAG3063

Escalier devant servir à la course finale de notre personnage vers le toit où il se libère devant un panoramique de la ville

Ainsi, le film pouvait commencer par une course collective qui était une contrainte pour le personnage, et qui se finirait par une course individuelle qui serait une « libération  » pour lui. On voulait créer une boucle avec son souffle haletant du début et son souffle apaisé de la fin, libéré du regard des autres. Le panoramique final sur la ville ouvrirait l’espace des possibles à notre personnage.

 

 

 

 

Ainsi, le jeu intervient à plusieurs endroits dans notre film:

Le jeu comme prétexte narratif : l’idée du défi comme départ du film.

Le jeu comme source d’évasion et de dépassement de soi: la balle qui permet de se familiariser avec les lieux puis de pénétrer dans l’obscurité.
Le jeu dangereux ( le passage dans l’obscurité) qui provoque une perte de repères pour le personnage et le spectateur.
Enfin, le jeu sonore que l’on avait déjà expérimenté sur nos exercices. Idée des rebonds dans les différentes salles, qui viennent nous sortir de la réalité des lieux par l’emballement de plus en plus rapide de ceux-ci au montage.

Laisser un commentaire

FOTOGRAFIAS DAS NOSSAS RODAGENS

PHOTOGRAPHIES DU TOURNAGE

20170513 CCAJ 2017 ALORNA IMG_1554-min  20170514 CCAJ 2017 ALORNA IMG_1652BLG220170514 CCAJ 2017 ALORNA IMG_1722BLG2  20170513 CCAJ 2017 ALORNA IMG_1646-min20170513 CCAJ 2017 ALORNA IMG_1566-min  20170514 CCAJ 2017 ALORNA IMG_1663BLG2

20170514 CCAJ 2017 ALORNA IMG_1761 cort20170514 CCAJ 2017 Alorna_DSC02501-min20170514 CCAJ 2017 Alorna_DSC02467-min

Catégorie : Films Essais | Laisser un commentaire

Bolha / Bulle

Este exercício procurou traduzir uma sensação anterior, a de que quando estamos a saltar à corda estamos dentro de uma bolha que rebenta cada vez que falhamos o salto. Esta sensação foi construída pela montagem de som, criando a ideia de um som subjectivo (dentro da cabeça), alheio a tudo, focado apenas no saltar. A sobreposição do som directo e do som subjectivo (gravado com binaurais) e a sua dessincronia mostra a co-vivência do mundo interior e do mundo exterior. Na imagem decidimos começar pelo preto para reforçar essa abstracção e depois ir abrindo a escala dos planos.

Foi ao filmarmos que demos conta do som que a corda fazia, na montagem apercebemo-nos dos reflexos luminosos da corda: os raios azuis eléctricos e a luminescência à volta do rapaz.

Cette exercice cherche à traduire une sensation intérieure, celle que nous ressentons quand nous sautons à la corde: nous sommes dans une bulle qui éclate lorsque nous ratons un saut.

Cette sensation à été construite par le montage du son, créant l’idée d’un son subjectif (dans la tête), étranger à tout, focalisé uniquement sur le saut. La superposition du son direct et du son subjectif ( enregistré en binaural ) et sa désynchronie montre la coexistence d’un monde intérieur et d’un monde extérieur.

A l’image, nous avons décidé de commencer par du noir pour renforcer cette abstraction et ensuite ouvrir l’échelle des plans. C’est en filmant que nous nous sommes rendus compte du son que faisait la corde. Au montage nous avons remarqué les reflets lumineux de la corde: les rayures d’un bleu électriques et la luminosité qui entoure le garçon.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Enregistrement_binaural

 

20170301 CCAJ 2017_Camoes binaurais_IMG_9403 20170301 CCAJ 2017_Camoes binaurais_IMG_9406  20170301 CCAJ 2017_Camoes binaurais_IMG_9421 20170301 CCAJ 2017_Camoes binaurais_IMG_9425

Laisser un commentaire

Une séance commune avec l’école Gabriel Péri : Jiburo

Nous sommes allés avec la classe de CM2 de l’école Gabriel Péri voir Jiburo à Mon Ciné à Saint Martin d’Hères ( notre partenaire culturel).

IMAG2607Voici quelques impressions après le film: 

« J’ai apprécié ce film pour plusieurs raisons. Ce qui m’a plu, ce sont les longs plans fixes. On peut observer le jeu des acteurs plus longtemps, mais aussi les moindres détails dans le champ. Le film est un vrai ascenseur émotionnel avec le garçon exaspérant, et au final, qui n’est pas si cruel que cela en laissant sa grand-mère avec de la tristesse dans les yeux à la fin ».

L’ensemble des élèves ont plutôt apprécié, même si le regret général est que l’on n’a pas pu voir le film en VO. La version française sur la voix du petit garçon était vraiment insupportable et a gâché le jeu de ce jeune acteur.

La question du jeu dans ce film: 

« Le jeu évolue sous différentes formes, ce qui est assez similaire à notre travail cette année, faire évoluer le jeu, trouver des idées, des scénarios qui s’y rapportent. Le jeu signifie aussi l’enfance. Sang-Woo joue sans arrêt, et ses jeux se rapprochent de ceux que l’on a filmé pour l’exercice 1.

L’évolution du jeu comme prétexte d’évolution du personnage principal. 

Au départ, Sang-Woo est bloqué dans son monde . Il ne veut pas partager ses jouets. Il dresse  un mur entre lui et les autres grâce au jeu. Le jeu le plus représentatif de cet état est la console.

vlcsnap-2017-06-06-18h14m16s758

D’ailleurs, quand il manque des piles, cela le met dans un état très nerveux, car cela lui enlève la « protection » qui l’épargne d’aller vers les autres. Cependant, il va se libérer et sortir de son monde vers la fin.

C’est ensuite par le biais des cartes sur lesquelles il dessinera qu’il pourra apprendre à écrire à sa mamie.

vlcsnap-2017-06-06-18h11m38s717

Le jeu comme moyen d’entrer en contact avec les autres. 

Le jeu est un moyen de communiquer entre la grand-mère et l’enfant qui ne peuvent le faire autrement. Par ailleurs, lorsque Song Woo rencontre la fillette, la communication se fait grâce au jeu quand il pénètre dans son espace imaginaire tracé au sol.vlcsnap-2017-06-06-18h10m19s974 vlcsnap-2017-06-06-18h10m43s253

Sur l’ensemble du film, la grand-mère et Song Woo jouent au chat et à la souris. Le petit garçon la fuit et la suit en même temps. C’est assez frappant dans la scène en plongée totale lors de laquelle il fait des rollers autour d’elle.

vlcsnap-2017-06-06-18h12m28s043Ils sont proches, mais en même temps, ils sont prisonniers d’un jeu cruel dans lequel on ne sait pas lequel des deux va finir par craquer. La scène où il finit par poser une couverture sur sa mamie est particulièrement émouvante, car il y a enfin une pause dans ce jeu cruel.

On voit aussi à un moment la mamie retourner dans le monde de l’enfance en jouant au jeu de Song Woo pendant la sieste. C’est là encore un moyen de se rapprocher de son petit-fils discrètement, et par un autre moyen que la parole.

Par ailleurs, le jeu de la « vache enragée » rappelle celui de l’arroseur arrosé des frères Lumières. Song Woo se moque au départ de l’autre garçon qui est poursuivi, puis il sera pris à son propre piège…Il se sentira coupable de sa blague. Cette blague sera aussi le moyen de rentrer en contact avec les autres enfants du village.

Merci à Soline pour cet article.

Laisser un commentaire

Rebolar / Rouler

Rebolar

Quando se rebola monte abaixo as referências de cima e baixo desaparecem, o chão e o céu sucedem-se em círculos vertiginosos, e quando finalmente paramos demora a encontrarmos o ponto de equilíbrio, nessa espera que a tontura passe o mundo surge novo aos nossos olhos.

Rouler

Quand on se laisse rouler sur une pente, les références de haut et bas disparaissent, sol et ciel se succèdent en cercles vertigineux et quand, finalement, nous nous arrêtons et trouvons un point d’équilibre, dans cette attente que l’étourdissement cesse un monde nouveau surgit devant nos yeux.

 

o plano subjectivo do rebolar foi feito pelo Diogo (realizador/câmara): apesar dele ter rebolado à mesma velocidade que a Rita, ao vermos o plano dá a sensação que foi mais rápido.

le plan subjectif de « Rouler » a été fait par Diogo (réalisateur et caméra) : malgé qu’il ait roulé à la même vitesse que Rita, en voyant le plan on a l’impression que ce fut plus rapide.

 

20170208 CCAJ 2017 CAMÕES rodagem 3 exercício_IMG_9571 20170208 CCAJ 2017 CAMÕES rodagem 3 exercício_IMG_9565  20170208 CCAJ 2017 CAMÕES rodagem 3 exercício_IMG_9595 20170208 CCAJ 2017 CAMÕES rodagem 3 exercício_IMG_9592

Laisser un commentaire