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Préparation du tournage de l’exercice autour du vertige.

Nous avons préparé en classe le tournage de l’exercice 3 autour du vertige en visionnant des extraits du DVD et plus particulièrement celui du Petit Fugitif.

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Joey, un petit garçon arrive seul parmi la foule dans le parc de Coney Island. La caméra le filme en plan d’ensemble dans la rue principale puis en plan rapproché en arrêt devant les baraques foraines. La manière de filmer change. On voit Joey en gros plan, puis toujours en gros plans qui se succèdent rapidement, on découvre ce que Joey voit : les forains et leurs accessoires, les décorations des baraques.

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Joey semble être pris de vertige devant toutes ces propositions. Il choisit finalement de se diriger vers le manège de chevaux de bois. On retrouve le filmage en plan d’ensemble, puis en plan rapproché lorsque Joey s’arrête devant le manège pour observer et comprendre que la saisie d’un anneau offre une partie gratuite. Une série de plans tournés du point de vue de Joey montre le mouvement du manège.

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Finalement, on retrouve Joey sur le manège filmé de face ou de dos avec une caméra embarquée. Par moment, elle quitte Joey pour ne filmer que ce qu’il voit : la foule qui passe très vite. Ce mouvement ajouté à celui de Joey qui se penche dangereusement et à celui des chevaux qui montent et descendent soulignent la sensation du vertige physique. Elle participe aussi à montrer la force du désir de Joey et sa frénésie pour attraper un anneau afin de gagner une partie gratuite.

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La venue d’Alain BERGALA..

En décembre, nous avons eu le privilège et la chance de rencontrer Monsieur Alain Bergala et de l’accueillir en classe. Il a regardé notre travail et nous a donné des conseils pour compléter le 1ier exercice. Nous avons donc complété notre « collection » par des joueurs de pétanque et une partie de cartes.

 

La visite d’Alain Bergala fut une chance et un beau moment pour nous et aussi l’occasion de découvrir avec lui la cinémathèque de Corse qui se situe dans le grand sud. Nous avons assisté à 2 projections dont un film d’Abas Kiarostami présenté par Alain Bergala : « où est la maison de mon ami », ce film nous a beaucoup touché.

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De l’aire de jeu: Le Parc, Damien Manivel.

Unknown

Le week end de projections de l’Acid au cinéma Comoedia a été l’occasion de découvrir un film dont les liens avec la question du jeu, et plus particulièrement de l’aire de jeu sont étroits: il s’agit du film de Damien Manivel, Le Parc, découvert le dimanche 2 octobre et sorti le mercredi 4 janvier en salle. Les étudiants se sont livrés à un travail d’écriture critique. Quelques exemples ci-dessous. Bonne lecture!


 

Surgi d’un parcLe Parc de Damien Manivel

Naomie et Maxime, deux adolescents comme on en connaît mille, se donnent rendez-vous dans un parc pour la première fois un après-midi d’été. Tu veux qu’on s’assoit ? Oui. Au seuil du film, sur un banc qui nous fait face, leur première conversation et les regards fuyants qui l’accompagnent trahissent une hésitation et une gêne saisissantes. Celles-ci imprégneront leur errance dans la géographie du parc autant qu’elles trouveront à s’y résorber au détour d’un arbre auquel on se pend, ou d’une séance de poiriers. C’est là tout le beau mouvement du film : une simple captation du réel qui par sa forme dépasse les apparences et fait affleurer le jeu, plus loin, l’extraordinaire.

Cette poétique de l’affleurement est d’abord significative de la méthode de tournage de Damien Manivel, vrai bricoleur levi-straussien : aucun scénario n’est asservi à son film ni ne lui préexiste. Seul le dispositif est prémédité : des plans fixes plus ou moins distanciés, une série de cases (à peine plus larges qu’un quatre tiers) à travers lesquelles il trouve littéralement son film. D’où le sentiment d’un surgissement de petits espaces tout à fait immanents au parc mais qui, présentés sans souci de continuité, acquièrent une relative autonomie, leur logique propre. Les deux adolescents traversent des scènes renfermant chacune des personnages qui leur sont particuliers (il n’apparaît jamais de groupes indistincts) : un couple envié – qui n’en est manifestement pas à son premier rendez-vous – au pied de ce qui a l’air d’être son arbre ; une jeune fille sur son portable, qui, assise immobile sur une butte, fait partie du paysage ; ou peut-être plus significativement, le jogger qui, dépassant notre jeune couple et arrivant au bord du cadre, a l’élégance de faire demi-tour pour ne pas en sortir. D’autres scènes sont autant de cadres de jeux que déclenche l’arrivée des deux amoureux : un jeu de ballon au milieu du chemin qui n’attendait qu’à être dérangé ; ou celui, dans un registre moins perceptible, d’un grand oiseau que l’on chasse par notre course. Il peut aussi être étranger à leur irruption, à l’image de celui, tout à fait gratuit, des deux enfants seuls se laissant rouler sur eux-mêmes jusqu’en bas d’une pente.
Le jeu passe aussi dans la gêne qui les amène parfois à redoubler par la parole ce que montre déjà l’image. Ceci est exemplairement illustré par le plan d’ensemble qui fait se croiser sur un chemin le jeune couple avec un autre, beaucoup plus âgé. Le parallèle est beaucoup trop évident, d’autant plus qu’ils se rejoignent symétriquement par rapport à un lampadaire au centre de l’image. Mais cette démonstrativité est vite désamorcée par un commentaire de Naomie : « C’est nous plus tard. » Ici, il n’est pas tant cherché à montrer l’engagement unilatéral de la jeune fille, qu’à instaurer une certaine connivence avec le spectateur qui venait de se faire la même réflexion. Même jeu plus tôt. Le couple qui marche est tantôt à l’ombre, tantôt au soleil ; et le grand dadais de faire dans le truisme : « Il fait bon à l’ombre ! » « Par contre au soleil… ! »
D’un pas peu sûr et affecté d’abord, parfois un peu précipité selon l’idée qu’ils doivent se faire d’un rendez-vous sans temps morts (en vérité ils les accueillent volontiers), ces pérégrinations se font en périphérie d’une verdure un peu plus dense qu’ils pénètrent à quelques reprises. On quitte alors le dehors du parc en même temps que celui du couple pour un espace plus intime : nouvel affleurement. La conversation se fait moins convenue – l’école et la météo font place à la psychanalyse – et la caméra, témoignant de leurs premiers contacts physiques, un peu moins distante. Lors d’une de ces incursions ce surgissement de l’intime est sensible à l’échelle même de la séquence qui lui est dédiée. Maxime s’y adonne à quelques brusqueries pour dégrafer le soutien-gorge de Naomie, qui elle n’est pas franchement d’accord. Mais au détour d’un raccord dans l’axe qui nous rapproche du couple, ce qui pouvait nous laisser entrevoir une relation abusive fait place à un plan qui contraste par son silence, où c’est finalement le premier qui est dénudé, tout en douceur, à la lumière qui perce la végétation. Du prosaïque point le lyrique.
Le film prend ensuite un tournant. Le garçon doit partir, Naomie reste ; et pendant que la nuit tombe, un long plan fixe sur son visage lui refuse le contre-champ, plus tôt entrevu dans la forêt, sur celui du garçon. Il apparaît seulement à l’écran les textos qu’ils échangent, l’incompréhension puis la colère sur le visage de l’adolescente qui apprend toute la tromperie de ce rendez-vous. Celle-ci entreprend alors de reparcourir le chemin de la journée en marche arrière et en somnambule comme pour remonter le temps. Entre le troisième personnage du film, le garde du parc qui va tenter de la raisonner. Davantage qu’un substitut du jeune homme (il la porte également, fume les mêmes cigarettes), il est une figure qui fait de cette deuxième partie la radicalisation de la première. Il emprunte par exemple à Maxime son kung-fu le temps d’une pantomime martiale qui déclenche le rire le plus franc du film. Après les discours approximatifs, la force du geste pur. Le jeu prend aussi une plus grande ampleur : le cadre de l’image s’élargit en faisant confondre ses bords avec le noir de la nuit, et la course anarchique de la fille et du garde acquiert une certaine continuité d’une scène à l’autre. Ce dernier, dans un plan tout en horizontalité où il mène une barque avec Noémie à son bord, semble être l’opérateur même de cet élargissement, celui qui fait quitter le film des rives du réel pour celles, inabordables, du rêve.

Benoît LANTHELME


Le Parc, quête d’une échappatoire   Damien Manivel nous plonge dans une épopée contemporaine dramatique avec Le Parc. Deux adolescents, une fille et un garçon, se retrouvent dans un parc pour leur première rencontre ; Dans ce film, Manivel retravaille un grand thème cinématographique (et, plus généralement artistique,) : la relation amoureuse, qu’il va merveilleusement réinscrire dans sa contemporanéité. Aucun détail ne semble échapper à la caméra du jeune cinéaste. Dans la première partie du film, une gêne extrêmement efficace se dégage de la situation du jeune homme et de la fille qui peinent à instaurer un dialogue. Le spectateur est alors comme imprégné des émotions que ressentent les personnages. L’ensemble des séquences qui mettent en scène les débuts du processus de séduction, perclus de la même gêne doublée d’une certaine tension sexuelle, entrent en résonance avec des éléments de notre propre passé, ce qui crée un effet comique et nous rapproche d’autant plus du récit (nous sommes en quelque sorte poussés à une forme d’autodérision dans la mesure où l’on rit de la situation des personnages sur lesquels on se projette).

   La relation amoureuse prend ici une tournure assez déroutante ; la rencontre, le premier baiser, la dispute et la séparation du garçon et de la fille s’enchaînent en l’espace d’une demi-journée. Cette brièveté de la relation est peut-être à rapprocher de l’accélération perpétuelle du fonctionnement du monde, notamment visible dans le domaine de l’économie. En outre, la relation qu’entretiennent les adolescents durant cette si courte période semble obéir à un certain nombre de codes prédéfinis : elle suit les phases d’un rapport amoureux socialement standardisé, accepté comme normal. Elle n’a en cela pas grand-chose de spontané et ressemble à une sorte de produit que l’on consommerait à défaut (on retrouve les mornes caractéristiques du monde contemporain). Tout ce passe comme si les deux jeunes savaient avant même de se rencontrer, précisément ce à quoi ils doivent s’attendre. Ils vont devoir néanmoins combler le vide, dont la sensation est amplifiée par les cadrages larges, frontaux, froids et les bruits en hors champ, qui règne entre chaque « phase » relationnelle attendue. Le sentiment d’absurde qui en résulte est renforcé par la futilité insipide des dialogues (premier moyen employé pour combler ce vide), mornes politesses qui dissimulent (par timidité ou stratégie) les volontés inavouables des personnages.

Pétrifiés dans le silence d’une relation ultra archétypique, les personnages vont trouver une première échappatoire : le jeu, dont le lieu du parc est le cadre propice par excellence. C’est d’abord des exercices gymnastiques (figure du poirier), l’intrusion dans une partie de football ou des formes de « touche-touche », « trappe-trappe » ou « cache-cache » qui vont installer une véritable dynamique de partage entre les deux jeunes. Mais tous ces petits jeux semblent encore répondre à une certaine codification en tant qu’ils restent un moyen de séduction à forte connotation sexuelle. Les personnages n’ont toutefois pas terminé d’exploiter le richissime potentiel que leur propose le Parc. Ils n’ont finalement de cesse, et tout particulièrement la jeune fille, d’en chercher l’utilisation qui puisse être la plus harmonieuse voire, dira-t-on dans le langage adéquat du progrès technique, la plus ergonomique.

La scène de rupture entre les deux personnages va jouer un rôle capital dans l’évolution du récit. Tournée dans un plan séquence qui sera le plus long du métrage, ce qui lui confère d’autant plus d’importance, elle se focalise sur la jeune fille alors que le jeune homme lui annonce par texto qu’il refuse de continuer de sortir avec elle. Premièrement, elle rend sa place déterminante à un élément constitutif de la relation amoureuse moderne : la communication téléphonique, qui prend le pas sur une conversation orale jusqu’ici défaillante. Dans une démarche presque naturaliste, Manivel expose les réactions émotionnelles de la jeune fille à mesure qu’elle apprend la rupture, réactions qui, révélatrices d’un véritable cheminement intellectuel, nous apparaissent comme contenues. Une telle contenance fait implicitement écho au caractère bridé de la relation du jeune couple. D’autre part, cette scène constitue un point de bascule très efficace du registre filmique. Rythmée par la progression du crépuscule, elle dresse une atmosphère propice à l’apparition des fantasmagories. S’ouvre alors un portail vers le merveilleux qui va très vite devenir une remarquable échappatoire.

C’est dans une forme de refus de la relation amoureuse, illustrée par la marche à reculons, symbole assez simple d’une volonté de retour en arrière, que la jeune fille va pénétrer dans l’univers fantastique de la seconde partie du film. Tout semble alors se dérégler, se dégager véritablement des codes. Le jeu jusqu’ici trop bridé se déploie librement à travers le parc qui prend alors des dimensions exubérantes. La caméra, si stable au début du film, va être forcée d’entrer en mouvement pour suivre l’expansion d’un délire qui procède d’une certaine contagion : le gardien du parc, dans un premier temps très sérieux, va se mettre à danser de manière grotesque après avoir instamment blâmé le comportement excentrique de la jeune fille. Le récit prend alors très rapidement une dimension onirique, signalée un peu trop lourdement par les multiples allusions à l’inconscient freudien (l’explication du jeune homme, l’observation des nuages, la remontée de l’escalier), dimension qui termine par virer au cauchemar : on retrouve le thème de la menace, de la capture et de l’impuissance (l’adolescente étant comme prise au piège dans la barque du gardien) avec le problème sous-jacent de la pédophilie. La fille se réveille en sursaut, comme si l’imaginaire et l’espace onirique ne pouvaient fonctionner comme échappatoires, eux qui pourtant apparaissaient comme l’ultime solution.

Que reste-t-il donc à ces personnages pour échapper à leur condition sociale trop maussade, infectée par la norme et le conformisme ? Si ce parc n’apporte aucune solution directe, il conduit ses personnages comme ses spectateurs à une véritable prise de conscience. Il demeure peut-être une alternative, signalée par l’imaginaire et le jeu : la créativité.

Maxime Viande

 

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Situation de jeux identifiées dans le film “Mon Oncle”, de Jacques Tati

Situações de jogos/brincadeiras identificados no filme “Mon Oncle”, de Jacques Tati

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Piriquito/luz – Diogo
Perruche/lumière – Diogo

Carros batidos (2x) – Daniel, Leandro e Emília
Voitures qui s’entrechoquent (2x) – Daniel, Leandro e Emília

Cão/peixe – Gonçalo
Chien/poisson- Gonçalo

O repuxo com forma de peixe – Bárbara
Le jet d’eau en forme de poisson – Bárbara

As salsichas na fábrica
Les saucisses à l’usine

Assobios/poste (2x) – António
Sifflements/ lampadaire (2x) – António

Festa na casa rica – o grupo muda de lugares
Fête dans la maison riche – le groupe change d’emplacements

Aparar o arbusto – Joana
Tailler l’arbuste – Joana

O homem do lixo que nunca limpava
L’homme des ordures ménagères qui ne nettoie jamais

A cozinha moderna – Ana
La cuisine moderne – Ana

As janelas que parecem olhos
Les fenêtres qui ressemblent à des yeux

O sensor da porta nova da garagem – Filipe
Le capteur du nouveau portail du garage – Filipe

 

Descrição de situação:
Description de la situation:

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  • Está um grupo de amigos escondido. Uma assobia para uma pessoa que vai a passar na rua. Quando a pessoa se vira para trás bate no poste.
  • Un groupe d’amis se cachent. Un sifflement pour interpeller une personne qui va passer dans la rue. Quand la personne se retourne, elle se cogne au lampadaire.

Daniel

  • Na casa da família no bairro rico o jardim tinha uma fonte/repuxo que a mãe do Gérard quando tocavam à campainha, ligava (para se fazer importante) quando via que era por exemplo o Sr. Hulot (o seu irmão) desligava-o e quando o irmão ia lá a casa e via o repuxo ligado, já sabia que esta tinha visitas importantes.
  • Dans la maison familiale du quartier riche il y a, dans le jardin, une fontaine/jet d’eau que la mère de Gérard active quand on sonne à la porte (pour se donner de l’importance) et désactive quand elle voit par exemple son frère Mr Hulot arriver. Quand le frère se rend là-bas et qu’il voit le jet d’eau en marche, il sait déjà qu’elle a des visiteurs importants.

Bárbara

  • No arbusto estava o tio do rapaz que sempre partia um pau do arbusto e depois o pai do rapaz estava a baloiçar na cadeira desconfiado e o homem foi partindo o resto dos paus as escondidas sem ninguém dar por conta este só fazia isso para acertar o arbusto. O jogo é tentar com que o arbusto ficasse simétrico sem ninguém dar por conta.
  • Dans l’arbuste, il y a l’oncle de l’enfant qui fend à chaque fois une branche de l’arbuste, puis le père du garçon se balance dans la chaise, méfiant, et l’homme fend les autres branches en cachette sans que personne ne s’en aperçoive afin d’ajuster l’arbuste. Le jeu consiste alors à tailler l’arbuste afin de le rendre symétrique sans que personne ne s’en aperçoive.

Joana

  • A cozinha moderna

Uma cozinha moderna onde o tio não sabia utilizar, o espanto de se aproximar e a porta do armário se abrir de repente. Ele não saber e ao mesmo tempo ridicularizar.

  • La cuisine moderne

Une cuisine moderne dont l’oncle ne sait pas se servir, son étonnement quand il s’approche de la porte du placard et que celle-ci s’ouvre subitement. Il ne sait pas et se ridiculise en même temps.

Ana

  • O jogo para bater no poste

O Gerard e os amigos apostavam dinheiro para irem comprar comida. O objectivo do jogo era assobiar para as pessoas olharem para trás e baterem no poste de eletricidade.

  • Le jeu de se cogner au lampadaire

Gérard et ses amis parient de l’argent pour ensuite aller acheter de la nourriture. L’objectif du jeu consiste à siffler pour que les personnes se retournent et se cognent au lampadaire.

 António

  • Jogos dos carros batidos

O jogo é realizado por um grupo de crianças que batiam nos carros fazendo os condutores a pensar que tinha sido o condutor de trás, repetindo várias vezes.

  • Le jeu des voitures qui s’entrechoquent

Le jeu est exécuté par un groupe d’enfants qui donnent un grand coup de pied aux voitures afin que les conducteurs pensent qu’il s’agit du conducteur arrière qui leur ait rentré dedans. Ils le répètent à de nombreuses reprises.

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  • Cão- Peixe

O Sr. Hulot estava numa banca com o seu saco das compras com um peixe. Um cão que estava debaixo da banca “picou-se” com o peixe (que espreitava fora do saco) e rosnava. Sempre que o Sr. Hulot abanava o saco com o peixe o cão sentia-se provocado com o peixe e rosnando-lhe

  • Chien – Poisson

Mr Hulot se tient face à un étal avec son sac de courses qui contient un poisson. Le chien, qui se trouve en-dessous de l’étal, entre en conflit avec le poisson (qui l’épie hors de son sac) et grogne. Chaque fois que Mr. Hulot remue le sac, le chien se sent menacé et grogne.

 Gonçalo

  • Piriquito/luz

Esta pequena parte do filme “Mon oncle” tem a ver sobre o som e a luz pois o sr. Hulot subiu à sua casa antes de entrar em sua casa. Passou por várias janela para chegar à sua janela, quando chegou á sua casa foi abrir as janelas uma delas fazia o reflexo da luz do sol. A luz do sol batia num piriquito que estava dentro de uma gaiola, quando abriu a janela a primeira vez a luz do sol bateu no piriquito e o mesmo começou a cantar. O sr. Hulot abriu e fechou a janela várias vezes até perceber que quando a luz do sol batia no piriquito o mesmo começava a cantar. No fim o senhor meteu a janela fixa a apontar a luz para o piriquito continuar a cantar. A personagem mostra que é bondosa e gosta da natureza

  • Perruche/Lumière

Ce fragment du film de “Mon Oncle » concerne le son et la lumière. Mr Hulot monte dans sa maison avant de rentrer dans sa propre maison. Il passe par plusieurs fenêtres avant d’atteindre la sienne. Quand il arrive chez lui, il ouvre les fenêtres et l’une d’entre elles réfléchit la lumière du soleil sur une perruche en cage qui se met alors à chanter. Mr Hulot ouvre et ferme la fenêtre à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’il comprenne que la lumière qui se réfléchit sur la perruche, la fait chanter. A la fin, le monsieur immobilise la fenêtre de sorte à pointer la lumière sur la perruche pour qu’elle continue à chanter. Le personnage montre sa bonté et qu’il aime la nature.

 Diogo

  • Jogo carros batidos

O jogo dos carros batidos no filme “Mon oncle” foi após os grupos de amigos da criança ao sair da escola decidiu pregar uma partida aos motoristas. Então pegaram numa tampa de balde do lixo e num pau. Enquanto o rapaz mais pesado se apoiava no carro para que ao fazer força o carro fosse para baixo os outros colegas batiam com o pau para que os motoristas pensassem que o carro de trás lhe tivesse batido e se fosse chatear com eles. Até que aconteceu uma realidade e ninguém acreditou.

  • Jeu des voitures qui s’entrechoquent

Le jeu des voitures qui s’entrechoquent dans le film de “Mon Oncle », c’est un groupe d’amis enfants qui, en sortant de l’école, décide de jouer un vilain tour aux conducteurs. Ainsi, ils prennent le couvercle d’une poubelle et un bâton. Alors que le garçon le plus trapu de la bande s’appuie sur la voiture pour qu’elle s’abaisse, ses camarades tapent avec un bâton pour que les conducteurs pensent qu’il s’agit de la voiture arrière qui lui est rentrée dedans et ils se fâchent. Et puis se produit alors une réalité à laquelle personne ne croit.

Emília

  • A parte da porta nova da garagem

A mãe do miúdo manda arranjar um portão de garagem automático para surpreender o marido, quando o marido chega, mostra-lhe o carro novo, e vai para a garagem, a mãe do miúdo entrou no carro com ele para ver como era por dentro assim que estacionam o carro na garagem, o cão tranca-os lá dentro passando em frente do sensor. Depois tentam chamá-lo para passar em frente ao sensor para os libertar mas o sensor não funciona e o cão foi-se embora. Chamam a empregada mas ela tinha medo de ser electrocutada ao passar em frente ao sensor, e o pai do miúdo a dizer para não ter medo, e ela acaba por passar no sensor abre o portão, e vai contra o homem, ele agarra-a e dizia que já tinha passado.

  • Le nouveau portail du garage

La mère du jeune garçon reçoit et fait poser le nouveau portail automatique de leur garage afin de surprendre son mari. Quand le mari rentre du travail, il lui montre la nouvelle voiture et va en direction du garage. La mère du jeune garçon entre dans la voiture afin de voir son intérieur. Alors qu’ils garent la voiture dans le garage, le chien passe devant le capteur et les enferme à l’intérieur. Ils essaient de l’appeler pour qu’il repasse devant le capteur pour les libérer mais le capteur ne fonctionne pas et le chien s’en va. Ils appellent la femme de ménage mais celle-ci a peur d’être électrocutée en passant devant le capteur, le père du jeune garçon lui dit de ne pas avoir peur, elle finit par passer devant le capteur, ouvre le portail et tombe dans les bras de l’homme qui l’attrape et lui dit que c’est fini.

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Projection de Singin’in the rain à Mon Ciné.

singin1-redux-periNous sommes allés mardi 10 janvier à la projection de Singin’in the rain à Mon Ciné. Nous avons repéré dans le film plusieurs moment où le jeu est important.

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Dans la scène de Make them laugh, Edmond (Donald O’Connor) commence à jouer normalement du piano. Puis, il fait des grimaces et joue avec son chapeau pour faire rire Don (Gene Kelly) qui n’a pas le moral.

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Il s’assoie sur ses genoux puis monte sur le piano. Il finit par aller dans le studio où il joue avec tous les objets : il plonge sous le canapé porté par les accessoiristes, il se cogne aux planches et au mur derrière la fausse porte, il mime la nage, flirte avec une poupée géante et finalement fait des saltos.

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Dans la scène de Moses supposes, Edmond et Don ridiculisent le professeur de diction. Ils se déguisent en personnages bibliques à l’aide des rideaux, ils dansent sur le bureau et les chaises et ils recouvrent le professeur avec tous les objets de la salle.

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Dans la scène de Good morning, Katty (Debbie Reynolds) Don et Edmond improvisent une danse en se servant des cirés comme des déguisement ou des instruments de musique.

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Dans la scéne de Singin’in the rain, Don joue avec le lampadaire de la rue, les flaques d’eau, son parapluie et la bordure du trottoir.

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Un film à la cinémathèque

Journée à la cinémathèque

Pierrot le fou de Jean-Luc Godard,

Visite de l’exposition: De Méliès à la 3D: la machine cinéma.

Merci pour votre accueil!!

Quelques photos et bientôt quelques commentairessortie1 sortie2 sortie3sortie4 sortie5

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Kitano deuxième

L’Eté de Kikujiro, Takeshi Kitano, 1999

Eté Kikujiro

Dans l’extrait, il y a deux parties différentes du jeu un deux trois soleil, il y a un enfant et trois adultes comme participants.

Dans la première partie, tous se déroulait comme une partie normale d’un deux trois soleil, les trois adultes doivent courir lorsque l’enfant cri: « un deux trois soleil », et ne doivent pas bouger lorsque l’enfant est retourné.

La caméra est placée devant vers la droite de l’enfant qui est le maître du jeu, pour que les spectateurs puisse bien voir ce qui se passe derrière l’enfant ainsi que les gestes de l’enfant.

La deuxième partie était plus étrange, le réalisateur qui est aussi acteur a proposé une nouvelle version d’un deux trois soleil, les personnages était en sous-vêtement, et il y avait un personnage qui était tout nu. Il avait une tête de personnage pour cacher sa partie intime, il a fait rire beaucoup de personnes.

La caméra n’était pas placée de la même façon que la première partie, on a l’impression de suivre le regard du réalisateur qui compte, à chaque fois qu’il se retourne, il y a un changement de plan. (Amandine)

 

Le petit garçon est entrain de jouer à un 1 2 3 soleil avec des adultes, à un moment les adultes sortent déshabillés puis un bonhomme apparaît sur le bijou de famille d’un des personnages.

La caméra est placée devant le petit garçon elle est placée ainsi pour qu’on puisse voir tous les personnages et ce qui se passe derrière. (Aicha et Bénédicte)

 

Dans l’extrait que l’on a vu le 28 novembre. Il y a trois adultes et un enfant qui jouent à « 1, 2, 3, soleil ». Ils jouent dehors. Pour filmer, ils se sont placés devant celui qui compte, du coup on voit tous les personnages.

Dans la deuxième partie de l’extrait, on a trouvé que c’était drôle car l’un des adultes change les règles du jeu. Ils jouent a moitié déshabillé. (Clémence et Nicoleta)

 

Ils s’amusent à jouer à 1, 2, 3 soleil il y a 3 hommes et 1 un enfant dans un champs. Ils s’amusent comme des enfants, les adultes sont comme des enfants en tout cas ils retournent en enfance . Ils ont changé les règles du jeux à un moment du film qui était très humoristique et plein d’imagination ils ont fait un 1,2,3 soleil mais cette fois tout nu sans leurs habits : le principe du jeu était de se déshabiller et le but était de prendre tous leurs habits sans bouger quand la personne se retournait. (Prince)

 

Les personnages s’inspirent du jeu 1 2 3 soleil pour recréer le jeu dans leur version le «streap soleil». La caméra est placée de façon à ce que l’ont voit tous les personnages de face ainsi on peut voir les expressions des joueurs. On filme du point de vue de celui qui compte. Le paysage est un terrain bordé d’arbres, les personnages portent des couleurs bien visibles. Dans leur version les joueurs ne sont pas habillé (juste en caleçon) ils doivent se rhabiller en premier, parmi les joueurs l’un d’entre eux est complètement nu. Il y a une image de statue qui cache la partie intime du joueur, elle a été rajoutée lors du montage.

Amel: Je pense que quand il y avait le joueur nu ça m’a un peu gênée car j’ai trouvé quelle était vulgaire, ma camarade a trouvé cette scène drôle.

Mawuli: J’ai trouvé cette scène assez amusante malgré les parties intimes étant cachées. (Amel et Mawuli)

 

 

A un moment du film, on les voit chacun leur tour se balancer sur une corde au-dessus d’une mare. Puis c’est le tour du plus enrobé de ce lancer, malheureusement la corde lâche, il tombe dans la mare et se retrouve avec plein de liquide jaune sur le corps et pleins de boutons, ce qui serait impossible dans la vie réelle. (Krystal et Imani)

 

 

Dans l’extrait, nous voyions des gens qui joue à 123 soleil, ils sont à la campagne.

Ils s’amusent à faire un jeu d’enfant adapté au adulte <<le streap soleil>>

Le réalisateur compte 123 soleil et les autres sorte du paysage deux en slip et un tout nu, son sexe est caché par un bonhomme ajouté au montage.(Thomas et Rayan)

 

On voit 3 adultes et 1 enfant tous des hommes, ils jouent à 1,2,3 soleil dans un champs. Ils s’amusent tous comme des enfants. On peut dire que les adultes retourne en enfance. A un moment ils veulent changer les règles pour que ça soit un plus drôle (pour eux). Les nouvelles règles sont qu’ils doivent se déshabiller et je crois que c’est celui qui arrive en premier qui peut se rhabiller. (Queenie)

 

 

 

Sonatine, mélodie mortelle, Takeshi Kitano, 1993

Sonatine

Nous apercevons les personnages entrain de simuler un jeu qui est inspiré d’un sport de combat (sumo). Les personnages ont alors tracé un cercle dans le sable, deux personnages simulent le combat et le reste des personnages tapent sur le sable pour créer des fausses vibrations. La caméra filme en point fixe et à certains moments elle se rapproche des personnages et ont voit l’horizon de la mer qui construit un peu l’image. (Aicha et Bénédicte)

 

En premier on les voit jouer à un jeu de sumo ensuite ils essaient de le reproduire avec de vrais personnages. Ils jouent sur la plage. (Clémence et Nicoleta)

 

Le jeu se joue juste avec des papiers et le but du jeu est de faire tomber le bonhomme de papier de l’autre en tapant sur la table ou sont posés les bonhommes de papier. Après quelques secondes un des adultes fait encore place à son imagination en reprenant le principe du jeu avec les bonhommes de papiers en le rendant réel. (Prince)

 

L’extrait se passe sur une plage contrairement au 1er qui se passait dans une forêt. La caméra est placée de façon à avoir une vue panoramique (horizontalement). Les acteurs joue à un jeu de plateau grandeur nature, un jeu inspiré des sumos. (Mawuli et Amel)

 

C’est parti d’un jeu avec des papiers vers un jeu reproduit en grandeur nature.

Au début ils jouaient avec des papiers à deux puis le jeu a été représenté en grandeur nature, ils sont alors plus de personnages c’est à dire 3 plus une femme spectatrice.

Le jeu consiste à faire tomber les bonhommes en papier et quand ils l’ont refait en grandeurs nature le jeu consiste à faire tomber les humains. Cet extrait était un peu drôle pour certaines personnes. (Queenie)

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Kitano première

Eté KikujiroSonatine

Travail intense à la veille des vacances, écriture autour de ces deux extraits et aussi sur notre expérience lors du tournage de l’exercice  2 et… impossible de transférer nos fichiers ou même de les télécharger. Pourtant nous avons explorer plusieurs pistes: 067 benedicte google058 prince kitano

Mais rien n’est perdu et dès que possible nous transmettrons notre expérience.

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Analyse

Nicolas et Louise analysent l’extrait de La Princessa de Francia.

Le film commence par une présentation audio d’une symphonie, sur fond noir. Cette présentation semble décalée par rapport à ce que l’on voit ensuite, mais il existe tout de même un lien entre ce début et le plan-séquence de 4 minutes 32 qui suit. À la fin de la présentation de la symphonie, le narrateur explique que cette œuvre était dédiée à une femme s’appelant Lorena. Lorsque le plan-séquence suivant commence, nous voyons en premier une femme qui se prépare à jouer à un sport. On entend en hors-champs quelqu’un l’appeler Lorena.

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Montrer ce personnage après avoir cité son nom deux fois peut nous indiquer que ce personnage est important dans ce film.

Le plan-séquence fait ensuite un panoramique latéral vers la gauche, nous montrant un environnement urbain plutôt moderne de nuit et mal éclairé. Le panoramique s’arrête ensuite pour donner une vision en plongée d’un terrain de football à l’air libre qui ressemble pourtant à un terrain de football en intérieur.

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Ce terrain étrange donne l’impression de voir un lieu un peu hors du commun. Cette impression est renforcée par le fait que les bâtiments autour sont mal éclairés et sombres, alors que le terrain est bien éclairé et lumineux. Ceci produit aussi une délimitation d’un espace de jeu hors de la vie quotidienne. Ceci est renforcé par la présence d’un morceau de musique classique extra-diégétique qui joue pendant la séquence, ce qui crée un contraste avec l’environnement urbain moderne.

Sur ce terrain de football se joue un match de football, très probablement celui auquel participe Lorena. Ce match, malgré ce qui se passe ensuite, semble plutôt calme, ce qui est accentué par la musique de la séquence.

Le match de football est, en lui-même, plutôt hors du commun puisqu’il ne semble pas y avoir des règles fixes tout le long du match. En effet, au bout d’un moment, plusieurs nouveaux joueurs arrivent sur le terrain et s’ajoutent au match. De plus, petit à petit, les joueurs de l’équipe orange changent de maillot dans le hors-champs et passent dans l’équipe jaune pour ne laisser qu’un seul joueur dans la première équipe.

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De plus, ces événements sont assez synchronisés avec le rythme et la progression de la musique extra-diégétique.

Enfin, le joueur orange sort du terrain en courant et les autres joueurs le suivent. Le plan-séquence entame alors un panoramique latéral vers la droite pour revenir à la position initiale du plan pour afficher le titre du film. Le fait que le plan séquence débute comme il se termine donne aussi l’impression d’assister à une scène hors de la vie quotidienne, hors du temps.

Cette séquence donne une forte impression d’assister à un jeu fait pour s’amuser avant tout, et non d’un vrai sport. Ce jeu est entre le game et le play.

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Présentation de l’atelier L’âme-ART-teen

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Bonjour tout le monde,

Nous sommes les élèves de l’atelier L’âme-Art-teen, du collège Lamartine à Bischheim, dans la banlieue de Strasbourg. Nous sommes une douzaine  de 4° et 3° (Annabelle, Acelya, Myriem, Elsa, Walid, Georges, Amine, Abdullah, Luigi, Coralie et Valentin).

Après avoir fait la connaissance de Mariette, notre intervenante, nous avons commencé à travailler sur l’exercice 1, après avoir vu plusieurs extraits dont le film de Frères Lumière « Enfants jouant aux billes », le court-métrage Princessa de Francia (un drôle de match de foot! en plan séquence), et un bout de L’Été de Kikujiro. Notre premier essai avec la caméra a été une partie du jeu « Le mur ».

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À bientôt pour de nouvelles aventures.

 

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