Archives par mot-clef : Les 400 coups

Présentation de l’atelier audiovisuel Baldung Grien

Notre collège se trouve en Alsace, à 15 km de Strasbourg, dans un grand village de 4500 habitants, qui est célèbre dans la région pour sa culture des asperges et son hippodrome.

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Nous sommes un atelier audiovisuel de 13 élèves de différentes classes.Il y a des élèves de troisième, de cinquième et de sixième. Cet atelier existe depuis 18 ans et il avait déjà participé sur 4 thèmes des ateliers « Cinéma cent ans de jeunesse » : la lumière, le rapport figure/fond, le point de vue et la couleur, avant de laisser sa place à un autre établissement en 2009.C’est le mercredi matin que nous travaillons, par séances de 3 heures.

Jusque-là, nous avons vu deux films, Les 400 coups et Le petit fugitif, ainsi que plusieurs extraits de films. Après chaque extrait, on fait un petit tour de table pour que chacun puisse donner son avis ou répondre aux questions.Nous avons été intéressés de découvrir que dans un film de fiction il peut y avoir des personnes réelles. Ça donne du « vrai ». Nous avons remarqué que dans Les 400 coups on a moins l’impression de réalité que dans Little Fugitive : il n’y a pas autant de séquences avec des personnes qui ne sont pas concernées par le film.

Nous avons travaillé l’exercice 2 à plusieurs reprises, (deux personnages qui dialoguent dont un qui effectue une action précise en répondant à des questions qu’on lui pose). Sur ces photos, on utilise une perche car le son n’était pas bon dans les prises précédentes.

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Projections à la Cinémathèque française,

par Gabrielle Sébire
(service pédagogique de la Cinémathèque française)


Lundi 12 décembre 2011, certaines classes qui mènent un atelier du Cinéma, cent ans de jeunesse en Ile-de-France sont venues assister à la projection d’un film en lien avec le thème de l’année « la part du réel dans la fiction ». Chaque projection a été précédée d’une présentation, et suivie d’un cours débat que j’ai animé.

Les classes élémentaires, Gabriel Péri de Romainville et Blaise Pascal de Créteil ont découvert le film de Jean Renoir Boudu sauvé des eaux.
Les élèves ont été impressionnés par le personnage de Boudu qui se comporte comme un enfant; son impolitesse les a bien fait rire et ils ont remarqué ses drôles de manières, ses paroles et ses gestes inadéquats aux situations dans lesquelles il se trouve. Ils ont été attentifs à la place donnée à la ville dans le film et ont remarqué que mise à part la cathédrale Notre Dame, inchangée depuis 1932, plus rien n’est pareil aujourd’hui dans Paris : les voitures, les vêtements, les accents…

Les classes des collèges Maurice Thorez de Stains, Thomas Mann de Paris 13ème, des lycées Raspail de Paris 14ème et Jean Renoir de Bondy ont assisté à la projection de L’Enfance Nue de Maurice Pialat.
Au moment du débat les questions ont porté sur différents points : Comment décrire le caractère « réaliste » de ce qui est montré dans le film ? Quels sont les échos possibles avec le film de François Truffaut Les 400 coups ? Comment faire travailler ensemble des comédiens amateurs et des professionnels et dans quel but ?

POST SCRIPTUM : Je soumets à votre réflexion à tous qui participez aux ateliers du Cinéma, cent ans de jeunesse cette citation du cinéaste russe Serguei Mikailovitch Eisenstein : « Je fais du cinéma pour reproduire la vie dans sa vérité, dans sa nudité et pour en dégager la portée sociale, le sens philosophique. »

Peut-être que cette citation inspirera votre travail !
Bonne suite d’ateliers à tous,

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