Photos de l’atelier Théophile Gautier, dans la salle de cours

 

Regards émerveillés des élèves devant des extraits de films, où disent-ils , « l’imprévisible fait vraiment vrai ».

Nous avons projeté des extraits des films de Pialat en leur demandant comment le réalisateur avait réussi à créer de l’imprévisible. Ils ont vite vu que certains acteurs n’étaient pas tout à fait au courant de ce qui allait se passer dans deux scènes de Loulou (scène au lit et scène de la bagarre à la fin).

Dans d’autres extraits, comme la scène du bateau chez Rozier, ils ont mesuré « la perversité » de la mise en scène qui plaçait une actrice en délicatesse avec la situation (visiblement elle était terrorisée par le bateau n’en ayant jamais fait).

Evidemment il s’agit pour les élèves d’un jeu pervers mais pas inintéressant. Leur commentaire : « Ca se fait pas ça ».

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